
ll l’avait dit et il l’a fait ! Jean-Louis Borloo avait promis de dresser une liste des “points noirs“ de la circulation en France après l’accident de car près de Grenoble et il l’a fait. Cette liste existe et elle pointe du doigt, dans 80% des cas, des pentes à forts dénivelés. Jean-Louis Borloo a tenu à visiter lui-même, avec le soutien de la gendarmerie, ces endroits les plus dangereux. Il a insisté pour rencontrer et discuter avec le maximum d’habitants afin de comprendre leurs besoins et leur craintes. Ici, le ministre a fait une halte de 4 heures afin de discuter avec le patron d’un bar situé sur un axe très dangereux. Belle preuve de courage et d’abnégation même si le ministre est parti en laissant une ardoise de 1750 € en consommations diverses. Il faut dire qu’il faisait très chaud ce jour là et que Monsieur Borloo aime les apéros qui se prolongent. Enfin un ministre qui mouille sa chemise (et son Ricard).
J’avais vu un jour ce reportage dans l’émission Strip Tease sur France 3 et depuis lors, je rêvais de retomber dessus. Ce reportage est consacré à une mère et son fils qui vivent ensemble dans une ferme. Elle, ne s’est jamais vraiment remise de la mort de son perroquet, quant à lui, il construit dans son jardin, une soucoupe volante en bois… C’est énorme.
Vous avez une chance incroyable de connaître l’adresse de ce blog (je vous invite d’ailleurs à répandre la bonne nouvelle). Grâce à lui, vous vous êtes enrichi intellectuellement sans même vous en rendre compte. Je vous présente encore un chez d’œuvre tiré de ma videothèque personnelle. “Préparez vos Mouchoirs“ est sorti 4 ans après l’énorme succès des “Valseuses“, le 11 janvier 1978. Il a été écrit et réalisé par le même metteur en scène : Bertrand Blier. On y retrouve ses acteurs fétiches : Gérard Depardieu et Patrick Dewaere mais Miou-Miou n’est pas du voyage. C’est Carole Laure qui interprète le rôle d’une neurasthénique désanchantée de tout et que n’arrive plus à combler son mari interprété par Depardieu. Cette scène est énorme. Regardez le jeu de Dewaere et vous comprendrez la frustration du pauvre comédien que je suis. J’arriverai jamais à sa cheville…
Ce film est une spéciale dédicace à mon ami Azzopardi, grand supporter du grand écran comme moi. Nous rêvons tous deux devant ces films intemporels qui ne vieillissent pas, bien qu’en noir et blanc…
“Mélodie en sous-sol“, ça vous dit queqchose, à vous autres, les bleus bites ? Ah ça ! C’est pas les navets que vous bouffez l’été à la TV ! C’est du cinéma de papa comme j’aime !
Le film est sorti le 19 mars 1963 et il a été réalisé par Henri Verneuil. Il y a Gabin, Delon et l’excellent Maurice Biraud que j’aimais beaucoup. Vous avez vu la distribution ? Y’a pas Michael Youn et c’est tant mieux, non ? Ah oui, j’oubliais… les dialogues sont de MONSIEUR Audiard…

Loin de retirer ses troupes des contrées lointaines qu’ils sont allés défendre (rire !), le gouvernement de sa Majesté a décidé de renforcer ses effectifs sur place. Sur cette photo, on voit un régiment d’infanterie prêt à s’embarquer pour combattre au nom de la liberté, les forces du Mal en Mésopotamie (re-rire !). Vous le remarquerez sans doute, les soldats partant au combat sont désormais pré-équipés de croix afin d’accélérer leur enterrement et éviter ainsi de faire perdre un temps précieux en cérémonies et autres bondieuseries, au reste des troupes au moral déjà lourdement affecté. Bonne idée, non ? George W. Bush a trouvé le concept tellement intéressant qu’il a demandé au Pentagone de travailler à un nouveau concept de véhicule de transport de troupes pour ses GI’s, défenseurs de l’orphelin et de l’opprimé (re-re-rire !), en forme de cercueil individuel.
Avec ce film, je vous fais rentrer dans mon intimité cinématographique. Premièrement, j’adore le réalisateur John Hughes, qui a été un peu rapidement estampillé de la mention “films pour ado“. C’est notamment lui qui a réalisé “Breakfast Club“ et “Home Alone“ (“Maman, j’ai raté l’avion“ en français). Ensuite, j’adore Steve Martin qui est une véritable star aux USA et qui a démarré dans le show “Saturday Night Live“, célèbre show TV américain qui passe sur NBC depuis 1975 et d’où sont sortis pléthore d’acteurs comiques américains : Eddy Murphy, Chevy Chase, Jim Carrey, John Candy, John Belusci, Chris Rock etc. Steve Martin est un peu l’équivalent là-bas de notre Christian Clavier. Il y a également dans ce film John Candy, mort il y a quelques années et qui a beaucoup tourné avec John Hughes, notamment “Uncle Buck“. J’adore ces comédies américaines qui ressemblent un peu aux films de Francis Veber. D’ailleurs, dans ce film, les rapports entre Steve Martin et John Candy me font penser à ceux de Thierry Lermitte et Jacques Villeret dans le “Dîner de Cons“. L’histoire est simple : suite à un problème d’enneigement, un avion rempli de passagers n’a pu atterrir. Un homme d’affaires et un représentant de commerce se retrouvent à faire route ensemble pour rentrer chez eux. Pas vraiment du même monde, ils vont apprendre à cohabiter ensemble. Dans cette scène, on les retrouve dans un motel où ils se sont arrêtés pour la nuit. Il ne restait qu’une chambre… avec un grand lit…
Film sorti en 1987.

C’est une Martine Aubry méconnaissable qu’un photographe a surpris alors qu’elle attendait le bus devant la conduire à la Mairie de Lille. Fatiguée par les années de pression qu’ont exercé sur ses frêles épaules le métier de politique, abusée par les vapeurs d’alcool qui lui ont fait croire que le paradis terrestre existait, c’est une Martine Aubry transformée dont je voudrais parler aujourd’hui. La géniale architecte des 35 heures qui a mis la France loin devant les autres nations du monde, a échoué à se construire une vie personnelle. Trahie par ses amis socialistes, honnie par les libéraux de la droite la plus dure, la fille de Jacques Delors n’a cessé de descendre la rude pente qui l’a menée au déni de soi et à la cave à vin. Sur ce cliché, on voit bien que Martine a baissé les bras et ne croit plus vraiment en la vie. Les frites cuites à la graisse de bœuf et les bières qu’elle commence à engloutir dès le réveil ont tôt fait de flétrir son jolie visage de ministre des affaires sociales du gouvernement Jospin. En la voyant ainsi, on a envie de lui crier “ressaisis-toi Martine ! La France a besoin de toi ! Travaille-nous une Loi sur les 29 heures obligatoires pour quand les gens de ton parti retrouveront le pouvoir !“ Mais à quoi bon l’encourager alors qu’elle a démissionné de la vie et que l’espoir n’est plus qu’un mégot de cigarette tenu entre ses doigts boudinés par l’abus de tout ?
