Le Professeur teste le Pneu “Senna“ J’adore ce film : “Plane, Train, Automobile“ (1 ticket pour 2)
juil 26

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C’est une Martine Aubry méconnaissable qu’un photographe a surpris alors qu’elle attendait le bus devant la conduire à la Mairie de Lille. Fatiguée par les années de pression qu’ont exercé sur ses frêles épaules le métier de politique, abusée par les vapeurs d’alcool qui lui ont fait croire que le paradis terrestre existait, c’est une Martine Aubry transformée dont je voudrais parler aujourd’hui. La géniale architecte des 35 heures qui a mis la France loin devant les autres nations du monde, a échoué à se construire une vie personnelle. Trahie par ses amis socialistes, honnie par les libéraux de la droite la plus dure, la fille de Jacques Delors n’a cessé de descendre la rude pente qui l’a menée au déni de soi et à la cave à vin. Sur ce cliché, on voit bien que Martine a baissé les bras et ne croit plus vraiment en la vie. Les frites cuites à la graisse de bœuf et les bières qu’elle commence à engloutir dès le réveil ont tôt fait de flétrir son jolie visage de ministre des affaires sociales du gouvernement Jospin. En la voyant ainsi, on a envie de lui crier “ressaisis-toi Martine ! La France a besoin de toi ! Travaille-nous une Loi sur les 29 heures obligatoires pour quand les gens de ton parti retrouveront le pouvoir !“ Mais à quoi bon l’encourager alors qu’elle a démissionné de la vie et que l’espoir n’est plus qu’un mégot de cigarette tenu entre ses doigts boudinés par l’abus de tout ?

3 Commentaires à “Qu’est devenue Martine Aubry ?”

  1. Shut dit:

    Non pasz sur le physique!!
    Mais la métaphore est très parlante cela dit;)

  2. jeff dit:

    Et dire que, peut-être, ce soir, ce sera la représentante de l’opposition…

  3. Azzo dit:

    C’est pas pour faire de la politique politicienne mais là…! Je ne suis pas d’accord ! Il faut réformer en profondeur les interconnections de surface pour qu’au bout du compte les partis, dans leur ensemble, ne puissent plus le, ou plutôt ne puissent plus “les” envisager dans l’immobilisme ambiant. Un peu comme pour les “Franc-maçons” et les “Bons-pères” du Mont-St Michel.

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