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Spot Glastint Chaleur 2


Publié par jeff le 04 oct 2007 / 12 Commentaires
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Annonceur : Glastint
Réalisation : Jeff Carias
Comédiens : Jeff Carias, Aude Frossard, Wesley Copman
Images : Cyril Chauvin
Maquillage : Sabrina Rousset
Montage : Patrick Pourcier
Production : Firstcom
Diffusion : Internet (campagne e-mailing), réseau de distribution, octobre 2007

12 Commentaires


ludo
4 yearss ago



J’aime bien cette série de spot, je la trouve bien , juste et drôle.
Les acteurs y jouent bien, l’histoire bien ficelée…
c drole, bravo.

azzo
4 yearss ago



Ludo tu es taquin quand même…

ludo
4 yearss ago



ah non pas cette fois, je le trouve vraiment bien ce spot.
c’est pas toujours le cas, j’en ai deja parlé à l’interessé…
je sais etre honnete et franc, aussi…

jeff
4 yearss ago



Qu’est-ce qui se passe Ludo ? T’as pas pris tes médicaments ? Te lire aussi gentille… c’est effrayant quelque part…

Maud
4 yearss ago



Je prie tout le petit monde qui gravite ici d’excuser mon intrusion, mais une visite initialement fugace sur ce blog suscite quelques interrogations. Depuis quand Ludo prendrait des petits cachets et aurait une sexualité hésitante ? Et plus curieusement, comment Jeff est-il aussi renseigné sur le sujet ? Quelqu’un a-t-il un contrat visant à promouvoir le groupe Tokio Hotel chez les plus de 15 ans ? Pourquoi les smileys de Ludo sont-ils visibles et non ceux d’Adeline ? Je suis un peu perdue, mais j’ai quand même pu apprendre que Jeff est aujourd’hui 1 précurseur dans le monde de la BD photos à 2 vignettes maxi, 1 lien social intergénérationnel, toujours à la pointe des tendances (musique exclue), en témoigne l’apprentissage instantané des élucubrations quasi neurasthéniques constituant la communication chez les détenteurs de portables, fans de « rockeurs » androgynes allemands.
Dans l’attente impatiente du prochain numéro de Martine…

ludo
4 yearss ago



Maud, je remercie ton intrusion. Bien que tu ne témoignes guère en faveur de ma sexualité affirmée et affamée, tu as au moins la gentillesse de poser les bonnes questions.
Pour ce qui est des fans de tokio hotel, je me demande où se trouve le fan le plus virulent de ce groupe. Celui là même qui trouve jeff drôle et probablement beau.

azzo
4 yearss ago



Tout fout le camp… La fin du monde est proche ! Je l’ai lu dans les fientes d’oursins.

Maud
4 yearss ago



Pour ma part je ne comprends pas le couplet sur les oursins et leurs facultés divinatoires. Ludo, je pense savoir que tu préfères effeuiller les jupes que les porter, mais la validation empirique de cet énoncé ne m’appartient pas.

ludo
4 yearss ago



Maud, j’ai bien peur que tu viennes de marcher dans un panier de crabes (référence aux oursins … humour) je vois d’ici les innombrables intérrogations des très nombreux lecteurs de ce blog, j’en ai decompté au moins 3 si je ne me compte pas et si je ne te compte pas non plus. Il y aurait azzo, Mossieur Raynaut père, Seb. Je déplore une fois de plus la disparition du fan de Tokio hotel qui ne donne plus de nouvelle (à moins qu’il soit déjà en classe verte avec tout ses amis de 6ème)
Ne dis rien, Maud, ne raconte rien, cette histoire nous appartient et le peuple ne doit pas savoir.

azzo
4 yearss ago



C’est de la diffamation Ludo ! Prétendre que le blog de Jeff compte autant de lecteurs que de cheveux sur la tête à Mathieu (Ou à Jeff, au choix…) ne reflète aucunement la réalité. J’en veux pour preuve, un fait précis. Pas plus tard qu’hier, je déambulais nonchalamment, vêtu d’une serviette éponge sur les reins et de mes Ray Bans Aviator Caravan sur le nez, sous les alcôves d’un sauna mixte de renom quelque part dans les faubourgs du Cap d’Agde. J’étais, tout le monde l’aura compris, à la recherche de quelque inspiration pour une prochaine comédie à succès, lorsqu’au détour d’une colonne style Bas-Empire qui semblait faite de marbre rose du Portugal et qu’arborait fièrement un jeune éphèbe, qui répondait au doux nom d’ Alex Calibur, je pénétrais… dans une salle dite « Salle du Caca » où je devins, malgré moi, le témoin, désabusé, d’une scène des plus cocasses… Un bouc à barbichette se tenait là, droit face à moi. Oui mÔssieur, un bouc ! Ses petits yeux cruels luisaient dans la pénombre comme les lueurs lointaines d’un bombardement au Napalm que des généraux US à gros cigares, le cul bien au chaud dans une véranda sur les hauteurs d’Hanoï, contemplent à la jumelle. Loin d’être effrayé par ma présence, le bovidé aux pieds fourchus semblait, bien au contraire vouloir me lancer défi. A ma personne…!!! Pour le coup, c’est moi qui ruminais. Mon ego, d’humanoïde quelque peu malmené par l’outrecuidance et la morgue affichés par ce spécimen zélé de Capra aegagrus hircus. Méprisable sous race, s’il en est, qui déshonore et souille irrémédiablement par le seul fait de son existence la beauté absolue du miracle de la vie. En guise de représailles, je remontais lentement mes Ray Bans Aviator Caravan sur le haut de mon crane pour soutenir son regard bestial, le menton haut, les pouces rentrés dans le bord supérieur de ma serviette éponge, le pied droit tapotant nonchalamment le carrelage tiède et humide, tel le célèbre héros du Far West dans un épisode inédit que le duo Morris et Gosciny auraient sûrement intitulé : »Lucky Luke au sauna ». Quelques murmures d’une orgie lointaine nous parvenaient, par bribes d’échos étouffés dans la chaleur torride qui régnait. Plus rien ne bougeait. A cet instant, il n’y avait plus que le bouc, sa barbiche, mes Ray Bans Aviator Caravan, ma serviette éponge et moi. La tension était à son comble, quand soudain, sans crier gare, le bouc roula des yeux me montra ses dents, et contre toute attente péta bruyamment !
Petit aparté explicatif : Cher lecteur, chère lectrice, j’ emploie, à dessein, le verbe « péter », qui peut sembler grossier de prime abord, voire même d’une vulgarité déplacée, au risque, j’en suis conscient, d’ offusquer les plus délicats d’entre vous. Ceci dit, dans le cas d’espèce, et dans un soucis d’imager précisément mon propos, je le préfère de loin à « flatulence » ou « flatuosité » qui d’une part, induisent une nuance grasse, vibrante et huileuse, et d’autre part n’existent pas dans la langue française sous leur forme verbale, ce qui m’aurait amené à formuler une tournure des plus alambiquées du genre : « Il expulsa une flatulence… » ou encore « Il lâcha un vent… ». Trop aérien à mon goût. Le verbe « péter », quand à lui, décrit parfaitement, de par sa sonorité phonétique dans les médiums, l’impact métallique, sec, brutal et tonitruant du pet de mon bouc. En effet, la proximité immédiate de la consonne occlusive bilabiale sourde « P » et de la consonne occlusive dentale sourde « T » sont sans pareil pour imager ce son. Je tiens d’ailleurs à rendre un vibrant hommage plein de respect à celui où celle qui jadis, choisit d’agencer ces sonorités parmi tant d’autres, créant ainsi le mot « péter ». Ce terme au demeurant fort joyeux, sautillant et drôle, dédramatise définitivement cette petite malédiction physiologique que nous cachons honteusement en société, ce qui donne ainsi ses lettres de noblesse au météorisme. Bravo l’artiste !
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre bouc qui contre toute attente, donc, péta bruyamment ! La violence de la déflagration fit tomber mes lunettes sur mon nez, réveilla une vieille douleur dentaire d’une molaire mal soignée et fit vibrer les murs du sauna si fortement que des enduits se détachèrent du plafond (un peu comme ceux du quai du rire). Pas de coup de semonce, la poudre avait parlé brutalement. J’avais vacillé sur mes bases mais j’avais tenu bon. C’était le principal! Je venais de survivre à mon premier Pearl Harbor. On aurait pu s’attendre à quelques tirs sporadiques en levé de rideau afin de tester les défenses adverses mais non ! Les hostilités étaient déclenchées massivement, à l’arme lourde. La grosse Bertha était de sortie ce soir. Il fallait réagir vite, du tac au tac afin de juguler l’offensive ennemie qui s’annonçait meurtrière. Je lançais donc, toutes mes forces dans la bataille et dans une contre-attaque éclair je répondis à l’artillerie lourde, par l’usage de l’arme nucléaire. Qu’on ne vienne surtout pas me parler de la convention de Genève ou de la Société Protectrice des Animaux ! Pendant que nos p’tits gars tombaient comme des mouches, il était où hein Alain Dugrain-Dubourg ?!!! Ce traître ! Bien planqué chez lui je suppose, à siroter un jus de goyave en regardant Belle et Sébastien ou Flipper le dauphin… Alors pas de leçon de morale messieurs, de grâce ! La dissuasion avait fait long feu, c’était maintenant une question de vie ou de mort. Je répliquais sans réfléchir, presque instinctivement, par un pet, dit, « Pet de maçon » que je gardais en réserve depuis mon arrêt-buffet de la veille au Mac Donald du coin. Franc et massif, il fit s’envoler ma serviette éponge qui virevolta longuement avant de venir se prendre dans les bois du bouc. Ce dernier, estomaqué par l’onde de choc, recula d’un pas, hagard, le regard vitreux, l’écume aux lèvres. J’étais maintenant nu, face au bouc chancelant, avec mes Ray Bans Aviator Caravan pour seuls vêtements.
Après la phase de lancement, Son SCUD et mon M51 avaient ricoché, comme deux « supers balles » contre les murs en pierres du sauna et filaient maintenant à Mach 3 dans un sifflement sinistre au travers de l’établissement, fusant de pièces en pièces à la recherche d’ une cible à verrouiller.
Mon missile balistique, après une dernière hésitation, plongea en sifflant dans le grand jacuzi central, se mêlant sournoisement à la foule lascive et aux bulles de l’appareil. On le cru un instant perdu pour la patrie… Quand soudain il jaillit des eaux bouillonnantes, tel un diable de sa boite et explosa au nez et à la barbe d’une vieille avocate délurée, tête-bêche sur les bords de la piscine à bulles avec un grand black aux biceps énormes. Elle eut d’abord un puissant haut-le-coeur, blêmit, devint temporairement aveugle et perdit connaissance quelques secondes. Puis, recouvrant ses esprits, et croyant à une indélicatesse de monsieur elle se mit à hurler en se débattant violemment mais le musclor black, dans un premier temps, prit les vociférations de sa partenaire pour des encouragements et redoubla d’ardeur à la tâche. Finalement, elle réussit à se dégager de son emprise en croquant à pleines dents le testicule gauche du Tyson des saunas. Ce dernier bondit comme un ressors sur ses deux jambes en sautillant de douleur et en pestant contre la maladresse de Madame l’avocate qui entama, dès lors, un plaidoyer des plus virulents à l’encontre de, je cite : « Ce gros dégueulasse qui ferait mieux de remonter sur son baobab… » L’homme de la savane, ne comprenant rien à ce revirement de situation et se sentant profondément humilié par le torrent d’injures, envoya pour toute réponse une claque magistrale qui fit tournoyer la magistrate comme une toupie dans une cour d’école. Après une dernière circonvolution elle se mit à appeler au secours en titubant. Son mari, masqué, malingre, barbu, substitut du procureur de son état, jouait un morceau de flûte à bec dans un quatuor qui se tenait à l’écart non loin de là dans un recoin. Il désertât la « queue-leu-leu » et accouru en trottinant au chevet de son infidèle qui lui expliqua toute l’affaire en sanglotant et en vomissant dans le jacuzi ce qui rajouta à l’effet de panique générale qui commençait à gagner. Entre temps, la fragrance pestilentielle, douçâtre et capiteuse du missile s’était répandue insidieusement dans toute la pièce, incommodant la foule hétéroclite et dénudée qui grommelait en signe de protestation, montrant du doigt notre infortuné Mister T des lupanars. Le Substitut du procureur, indigné par le récit de madame, vint demander des explications au bellâtre à la peau d’ébène en lui aboyant inconsidérément dessus, alors qu’un groupe commençait à se former autour du trio. Le géant noir, à cours d’arguments et sérieusement agacé par la vindicte aux relents racistes du lutin masqué et dépenaillé, tira sur le masque de son tourmenteur et le remplaça subitement par son poing. Vainqueur par KO au premier round ! Il s’en suivit une échauffourée brèves mais violente avec quelques idéalistes qui voulaient que justice soit faite. Mais, l’accusé avait de la ressource et il calma les ardeurs de ses bourreaux à grands coups de baffes. Puis devant les invectives incessantes de tout ceux qui voulaient coûte que coûte se débarrasser de l’importun, il décida de quitter les lieux avant que les choses n’empirent encore. Et c’est à ce moment, justement qu’elles empirèrent. Alors qu’il tournait le dos à la foule vociférante pour aller vers le vestiaire, le SCUD du bouc, qui s’était perdu jusqu’à lors au fin fond des couloirs situées à l’extrémité du complexe, déboula dans la pièce principale et se dirigea tout droit sur le banni. L’ogive, à court de carburant, stoppa au dessus du black puis rebondit deux fois sur son épaule. Il se retourna nerveusement croyant qu’on l’interpellait pour la dernière rodomontade d’un fanfaron et c’est à ce moment précis que l’ogive caprine explosa, juste au niveau des narines de notre ami pigmenté sombrement. Sous l’effet des principe actifs, il cru devenir fou. Ses yeux exorbités roulèrent, il poussa une sorte de hennissement bestial et tout bascula. Croyant qu’on le moquait, et sentant tout à coup sur ses épaules le poids de l’injustice, de l’humiliation accumulée depuis des générations, il sombra définitivement dans la folie. Il arracha le bras d’une statue en marbre représentant un satyre et s’en servi comme gourdin pour frapper à la volée tout ce qui passait à sa portée. Il s’en suivit une bagarre générale, sanglante et meurtrière même à ce qu’on dit… Le service d’ordre dépassé du faire appel d’urgence au Zoo de la ville pour qu’on amène plusieurs lots de seringues hypodermiques et du tranquillisant pour éléphant afin de contenir la bête mais en vain. Pendant ce temps, témoins silencieux du carnages, le bouc et moi. Nous attendîmes une brève accalmie pour nous éclipser dans la rue et disparaître dans la nuit chacun de son côté. A quoi bon nous dénoncer ? Qui aurait cru à notre histoire ? Il voulaient un coupable, ils en avaient un ! A quoi bon fourrer notre nez dans les affaires de la justice. C’est comme ça et pas autrement ! Bon heu… Sinon à part ça Ludo, c’est vrai qu’il n’y a pas grand monde qui passe sur le blog de Jeff.

jeff
4 yearss ago



Alors là… vous m’épatez… Je m’absente 3 jours pour montrer les plus beaux joyaux de notre patrimoine à des américains non-obèses (il en reste mais ils sont protégés par l’Unesco) et voilà que je retrouve un blog qui ne m’appartient plus vraiment. Maud (ravissante jeune femme atteinte de nanisme) débarque comme une boule de billard, assaillant de questions les habitués de ce lieu de rencontres amicales. Ceux-ci lui répondent de bonne grâce, certains même font référence à des épisodes secrets de leur relation intime quant à Azzo, il se lance dans un récit (absolument irrésistible) où il se met en scène au milieu de boucs, de noirs, et de la Justice. Avouez qu’il y a de quoi se poser des question, non ? Et Jean-Michel, le père de Raphaël Raynaut, il a rien à dire sur le sujet ? Et son ex-femme ? Et son épouse ? Et sa maîtresse ? Et ses petites amies ? Elles ont rien à dire ? Non mais allons-y ! Puisque les portes du délire sont grandes ouvertes, entrez Messieurs Dames !

jeff
4 yearss ago



J’aimerais, une bonne fois pour toute, préciser une chose : la dénommée Loulou, adolescente pré-pubère de Concarneau qui a longtemps fréquenté ce blog avant de comprendre qu’elle n’y avait pas sa place, est décédée. Fan de Tokyo Hotel, elle s’est pendue dans sa cuisine à l’aide d’un casque d’Ipod. Elle a sauté d’une pile de dictionnaires en laissant un mot que la police scientifique est en train de décoder à l’aide d’experts en linguistique. “J’m tro le blog d Jef. Y m fait tro kifer mai j’en ai marr qui s’foute de ma gueul. J’préferre mourrir com Kurt Kobain“. Pet à son âme.


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