
Ce personnage existe, je l’ai rencontré… Et Azzo, qui enseigne le théâtre a dû en voir encore plus que moi !

Je n’ai pas rencontré beaucoup de succès avec mes précédents camarades qui sont à la recherche d’une soirée de réveillon sympa. J’espère que Théodore et Jean-Baptiste auront plus de chance et que l’un de vous aura l’amabilité de leur tendre la main. Théodore est en seconde au Lycée Marylin Manson et Jean-Baptiste est embaumeur dans une maison funéraire. Il connaît maintes histoires croustillantes qui sauront vous faire rire et à n’en pas douter, vous le ré-inviterez souvent pour des soirées extraordinaires ! Laissez un message sur ce blog.

Ça y est : l’Afghanistan s’ouvre véritablement à la démocratie et l’adaptation de la célèbre émission anglaise pour la jeunesse en est une preuve éclatante ! Légèrement aménagée afin de ne pas heurter la sensibilité des Mollahs, la série débarque en janvier sur les écrans afghans. Seul problème : il n’y a pas encore de télévisions en Afghanistan.
Film de Franklin J. Schaffner sorti en 1968. Scénario : Michael Wilson, Rod Serling d’après le roman de Pierre Boulle. Avec : Charlton Heston, Roddy McDowall.
Vous l’aurez remarqué, je suis d’humeur maussade en cette période festive et le choix de l’extrait d’aujourd’hui n’est pas innocent. Je ne crois plus en la sagesse humaine depuis mes cours d’Histoire sur la Seconde Guerre Mondiale et j’ai perdu complètement espoir le 11 septembre 2001 devant ma télévision.
Il y a des débuts ou des fins de livres que tout le monde connaît : “Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.“ (L’Etranger de Camus), “Colin terminait sa toilette. Il s’était envelopé, au sortir du bain, d’une ample serviette de tissu bouclé dont seuls ses jambes et son torse dépassaient.“ (L’Ecume des Jours, Boris Vian). Il en va de même pour les films. Le plan séquence qui ouvre “Le Grand Bleu“ ou bien la dernière image de la “Grande Vadrouille“ avec Bourvil et de Funès qui rient aux éclats en chantant dans l’avion les emmenant en Angleterre, en sont de bons exemples. Je vous propose ici une des plus célèbres “dernières scènes de film“ avec “La Planète des Singes“. Cette scène est noire et désespérée et elle plonge le téléspectateur dans d’angoissantes réflexions métaphysiques.
John Chambers est assurément l’homme sans qui “La Planète des singes“ n’aurait pu voir le jour. Ce maquilleur de génie mit au point une technique et une substance spéciale à base de mousse de caoutchouc pour transformer les comédiens en singes des plus réalistes, technique qui lui valut un Oscar. Le maquillage nécessitait de trois à six heures de maquillage et une de démaquillage, et s’avérait dur à porter pour les acteurs : en effet, ces derniers devaient rester dans des caravanes réfrigérées entre les prises pour ne pas abîmer leurs prothèses, et ne pouvaient fumer ou manger qu’avec difficulté. Certaines séquences mettant en scène plus de 200 singes, la production eut parfois recours à près de 80 maquilleurs…

Je déteste cette période de l’année : il fait froid, j’enchaîne les rhumes et les maux de tête, les nouvelles sont toujours mauvaises… Je viens d’apprendre que Benazir Bhutto est morte dans un attentat aujourd’hui ; y’a 3 ans, c’était le Tsunami qui faisait 230 000 morts… Ah la la… Noël avec son lot de courses au milieu d’une foule consommatrice effrénée, les repas interminables en famille (6 heures et demi à table pour le repas du 25 !), les déplacements en voiture ou en TGV dans des gares bondées traversées de courants d’air… tout ce claquage d’argent en si peu de temps ! Le 26, on panse ses plaies mais on doit remettre ça et faire les courses pour préparer le “réveillon de la Saint Sylvestre“ avec cette angoissante question qui nous ronge depuis des semaines : “vais-je m’amuser le 31 ?“. Il le faut. C’est obligatoire dans notre société sinon, on est “associale“, pas dans la norme quoi. On a peur du jour de la rentrée où les collègues et les amis vont vous poser la rituelle question : “alors, t’as fait quoi pour le réveillon ? Moi, je me suis éclaté(e) ! On était au ski/chez des amis/au soleil/dans une boîte jusqu’à 4 heures du matin etc.“ En plus, j’aime pas le Champagne alors je vous laisse imaginer l’image de sauvage que je traîne. Vivement le 2 janvier, qu’on en est fini de tout ça. Quoique… On va passer un mois à se dire des “bonne année, bonne santé !“ et des “alors, qu’est-ce qui te faut te souhaiter pour 2008 ? La santé ? Ah ben oui, bien sûr… c’est certain que c’est important la santé…“. Désolé si je suis le rabat-joie de service mais il en faut et puis je passe inaperçu au milieu de cette foule extatique qui hurle de joie à l’approche de la fin d’une année. Coup de grâce, j’ai appris que les soldes démarraient le 9 et y’a déjà des galettes des rois dans toutes les vitrines des boulangeries. C’est sans fin…
