
Alors qu’on nous bassine avec des iPhone, des Mac Book Air, des Vaio et autres PC ultra puissants fabriqués en Chine (pays Ô combien néfaste qu’Azzo et moi combattons courageusement à travers ce modeste blog), on pensait l’informatique française réduite en cendres. C’était sans compter sur le génie de quelques ingénieurs français de chez Thomson qui ont décidé de ré-attaquer le marché de l’informatique. Problème : ils l’ont ré-attaqué au moment où ils l’avaient abandonné, en 1980. Mais ne soyons pas chafouins et réjouissons-nous de cette résurrection ! Ils ont d’ailleurs, plein d’autres projets : relancer le Minitel et le Bi-Bop ! Gageons qu’ils réussissent et que la France retrouve sa place au sein des nations de l’électronique.


Chers amis, il m’est encore arrivé une histoire incroyable ce matin. Alors que je participais à une publicité pour Glastint (qui protège les vitres des voitures avec un film pouvant résister aux agressions commises avec une batte de base-ball ou une barre de fer) je me suis fait arrêter par une voiture de police. J’étais bien évidemment habillé en “casseur“ : capuche, écharpe me cachant le visage, lunettes noires et une grosse barre de fer dans les mains. Les automobilistes qui passaient à côté, ont crû à une vraie agression et ont appelé la police. Je peux vous dire qu’on a une super police et qu’ils interviennent rapidement ! Cela faisait 5 minutes à peine que le shooting avait commencé, qu’on a entendu une sirène et vu une voiture foncer sur nous. Main sur le flingue, on m’a intimé l’ordre de lâcher la barre de fer, de lever les mains en l’air puis de les poser sur le capot de la voiture et de me laisser palper. On a eu beau expliquer que c’était pour une photo (on était 5 sur le set) le policier a malgré tout procéder à une fouille soignée et m’a demandé de décliner mon identité… Tout s’est arrangé et les policiers sont repartis en nous souhaitant une bonne journée… J’ai quand même dû changer de caleçon avant de poursuivre la séance.

On est presque dimanche et j’ai terminé mon marathon… Hier soir, vous avons joué devant 227 personnes et, ma foi, tout s’est bien passé. Même Florent Peyre, habituellement très exigeant avec lui-même et ceux qui jouent à ses côtés, était enthousiaste de notre prestation. Il m’a “allumé“ sur scène en partant dans des impros que je n’ai pas réussi à suivre… Il le paiera. Le 7 février, j’annonce que le sang coulera. Il a déclenché des hostilités et réveillé en moi la Bête vengeresse. Il a moqué mon embonpoint et ma surcapillarité devant une assemblée qui riait des flèches qui pourfendaient mon flanc. Bruno Gallisa accompagnait cet acte d’une grande lâcheté en riant aux éclats. Lui aussi paiera (enfin, lui c’est pas pareil, il paye à chaque fois, et je crois même pouvoir dire que son compte est créditeur). Ce matin, pas le temps de récupérer : levée à 7h30, douche, et en avant pour le tournage de 2 sketches pour le compte de l’Union Patronale. Sabrina Rousset au maquillage, Cyril Chauvin à la caméra, Valérie Ghez et Florent Pinson en soutien : la dream team était sur le coup. Le client est venu sur le tournage et je dois dire qu’il est rare à Marseille de trouver de vrais pros en matière de communication. Katia Fiorentino en est une et c’est bien agréable de collaborer avec des gens aussi compétents. On a fini de tourner à 19h00 (sur les rotules) et j’ai hâte de vous montrer le résultat. Après, j’ai foncé au Stade Vélodrome où j’étais invité par mon expert comptable (et ami, et partenaire de badminton Christophe Polidori) à assister au match OM/Caen. Je n’étais pas franchement motivé : OM + froid + grosse fatigue ; je voyais plutôt une soirée TV tranquille avec une bière dans chaque main et une pizza sur les genoux… et puis j’y suis allé. Et j’ai pas regretté !! 6 buts à 1 dont l’un des plus beaux buts que j’ai vu au Vélodrome signé Valbuena. Enfin, voilà ma journée qui s’achève. Maintenant, je vais aller aux toilettes et me coucher (dans cet ordre sinon, on court à la catastrophe).

George Lucas n’est pas un seigneur ni le Dieu vivant dont certains cinéphiles de bas étage parlent en termes élogieux. Honte à vous Monsieur Lucas ! Shame on you señor Lucas ! La saga que vous avez initiée étant terminée, vous vendez aux enchères ceux qui vont ont apporté fortune et gloire ? Vous avez fait rêver des générations d’enfants et d’adultes, vous avez rendu possible l’impossible et voilà que parce que vous avez décidé de ne plus tourner de suite à Star Wars, vous bazardez les stocks comme un vulgaire antiquaire ? N’avez-vous pas honte ? Que vous ayez transformé D2-R2 en radio réveil, C3PO en porte-manteaux et forcé Luke Skywalker à s’exhiber dans des nights clubs sordides, passe encore… mais Chewbaka… l’ami chewee qui sauva tant de fois la mise aux héros de l’espace… l’ami des toiletteurs et des orthophonistes… vous avez osé vendre ses restes aux enchères sur eBay… Après le (soit disant) accident de scooter dont il aurait été victime (les 2 roues se seraient mystérieusement détachées), vous n’avez rien trouvé de mieux que de vendre sa dépouille aux enchères… Elle a été achetée 45,20 € par un expert-comptable, fan de vos films, afin de décorer son salon. Quelle triste fin pour le moloch de poils qui a lancé la mode rasta. N’avez-vous donc aucune espèce d’éthique ? Et je ne parlerai pas ici, du sort que vous avez réservé à la princesse Leïa, que les habitués de la rue Thubaneau auront aperçu affublée d’une tenue grotesque en train de monnayer ses charmes. Je ne vous salue pas Monsieur Lucas.







