
Je m’adresse à toi. Je sais que tu lis chacun de mes articles et que j’ai bouleversé ta vie depuis que tu m’as vu au théâtre et à la télé. Je te remercie des témoignages d’affection que tu m’as fait parvenir mais il faudrait que cela cesse. Tes coups de téléphone intempestifs, les chocolats que tu m’envoies au théâtre (arrête le chocolat noir, je n’aime que le “au lait“ ou “blanc“) commencent sérieusement à m’agacer. Qui plus est, tu n’es pas mon type. Excuse ma franchise et la rudesse de mes propos mais il faut que tu m’oublies. Ne pleure pas… oublie-moi.











