
J’aime les titres qui font peur et le sensationnalisme qui est en vigueur chez mes confrères journalistes. Samedi soir avait lieu la dernière représentation de la pièce “Parfum d’Engambi“ que je joue depuis 3 ans avec un succès qui ne s’est jamais démenti. J’ai annoncé à mes camarades de jeu que je souhaitais arrêter les représentations afin de passer à autre chose et cette dernière semaine a pris un goût particulier pour nous tous. Jean-Luc Bosso était sincèrement ému lors de cette dernière et cela m’a sincèrement touché. Il est vrai que l’aventure a été très belle et je ne compte plus les fous rires que nous avons eu tous ensemble. Quel bonheur de partager l’affiche avec Bruno Gallisa qui, chaque soir, improvisait, innovait et “me cherchait“ sur scène. Je ne sais pas combien nous avons fait de spectateurs avec cette pièce mais cela doit certainement représenter du monde. Je n’étais jamais allé sur Cityvox pour voir les critiques que des spectateurs nous avait laissées et j’ai été fier de voir que nous avions fait rire du monde.
Cette semaine sera dense ou ne sera pas. Lundi (demain), je travaille avec mon ami Nicolas Chabert sur un projet assez bonnard de “video buzz“ pour la Fête Bleue. Je pense avoir eu une bonne idée quant à la forme et il me reste à écrire le scénario afin de le présenter le 12 avril aux décideurs. Mardi, départ pour Paris afin de rencontrer un gros client pour lui présenter un script de publicité assez ambitieux. Si cela signe, je n’aurais jamais eu autant de budget pour réaliser un spot de pub. Croisons les doigts. Je rentre le soir même et repars le lendemain sur Valence où jeudi soir, je joue avec Florent Peyre au Palais des Congrès devant 250 décideurs économiques. Vendredi, je redescends à toute berzingue sur Marseille où Bruno Gallisa m’attendra pour jouer devant un parterre d’esthéticiennes. Voilà. Le week-end prochain : repos. Quoique. Je cherche un endroit suffisamment isolé pour écrire et profiter de 2 jours plein pour avancer dans mes projets artistiques… Si l’un de vous connaît un lieu propice à l’imagination, je prends.















2 Commentaires
viens donc dans le sud-ouest…
On sait tous comment ça va se terminer : tu vas me sauter dessus, déchirer mes vêtements et me passer des menottes pour assouvir des fantasmes que tu enfouies depuis des années. Non, Ninie : je ne céderai pas ; ce serait trop facile.