Et oui, chers amis, demain vendredi, je décollerai dans un avion charter vers la Turquie. Il faudra vous passer de moi pendant une longue semaine mais je suis certain que j’aurai beaucoup de choses à vous narrer dès mon retour (avec Europ Assistance). J’ai joint à cet article une des photos envoyée par l’hôtel dans lequel nous allons séjourner. C’est un hôtel 4 étoiles (normes turques) “offrant tout le confort occidental“ annonce fièrement la brochure. Modem dans les chambres pour se connecter à Internet, télévision couleur dans une salle aménagée, climatisation manuelle (consistant à ouvrir la fenêtre) et eau chaude de 18h00 à 18h07. Je sens que je vais adorer ! Je vous embrasse et vous demande de prévenir Amnesty International si je n’ai toujours rien écrit d’ici le samedi 2 août…
La plongée n’est pas un sport comme les autres et il présente un certain nombre de dangers qu’il vaut mieux appréhender avant de se mettre à l’eau. Nous sommes toujours sans nouvelle d’un groupe de 3 plongeurs parti explorer la vie sous-marine méditerranéenne. Problèmes de matériel ? Ont-ils bien respecté les paliers de décompression ? Ont-ils subi les problèmes des courants dérivants ? Toujours est-il qu’un pêcheur a remonté dans ses filets un appareil photo (avec la main qui le tenait) qui pourrait appartenir au groupe d’amis… On espère que tout va bien pour eux et qu’ils nous donneront prochainement de leurs nouvelles.
Hier soir, je dînais avec Valérie Ghez, une amie fidèle (et susceptible) depuis presque 10 ans. Nous étions attablés à une table du “Tropicana“, restaurant gastronomique dont la spécialité est la saucisse frite (2 merguez au Guide Gault&Millau), qui est situé sur la plage de la Pointe Rouge. Valérie a passé une grande partie de la soirée à me raconter ses frasques dans les anciennes colonies pendant que je vidais la bouteille de rosé. En effet, Valérie revient de vacances au Maroc où elle a passé le plus clair de son temps à évangéliser de pauvres musulmans. A priori, elle a réussi à convertir l’un d’entre eux qui n’aura plus jamais la même vision de la femme après sa rencontre avec celle que l’on appelle dans les souks “La Chaudasse d’Occident“ ou la “Moukère en Folie“. Mais je m’égare et me disperse en détails inutiles alors que le principal n’est pas là. Alors que nous dînions, une jeune fille dotée d’un fort accent canadien est venue m’aborder : “excusez-moi, Tabernacle, mais j’crois que j’vous ai vu tantôt à la télévision et j’voudrais ben avoir un autographe de vous. Vous êtes bien connu par ici comme comique n’est-ce pas, hosti de caribou ?“ Je n’en revenais pas. J’ai immédiatement pensé à une blaque (mon ego étant encore d’une taille anorexique) et je guettais dans les yeux de Valérie une lueur de goguenarderie. Celle-ci riait en répétant : “mais c’est énorme ! Tu es connu même au Canada !!!“ Je bredouillais, gêné, à la cousine de la Belle Province que : non, je n’étais pas très connu alors que Valérie me corrigeait d’une voix emplit d’admiration : “si si, il est connu ! Il fait des sketches, des videos rigolotes, il anime des soirées…“ Je ne savais plus qui était qui, si j’étais la victime d’un canular mais je dois dire que je commençais à y croire : j’étais connu au Canada ! Peut-être pas du pays entier mais au moins d’une canadienne. Elle m’avait reconnu, disait-elle de son accent nasillard, d’après une publicité que j’avais tournée pour la CCI (voir rubrique “Mes Publicités“) et j’étais bel et bien une star pour elle ! Ah ah ! Je pensais déjà à la tête que feraient mes amis Azzo et Niaquoué quand je leur narrerai cette aventure ! Sur le cul qu’ils se retrouveraient, l’exophtalme et le bridé ! Jaloux et envieux de ma notoriété internationale, qu’ils seraient ! La jolie canadienne continuait à me dire qu’elle me trouvait très drôle et n’arrêtait pas de me demander : “mais, vous êtes connu en France ??“. Valérie, tel l’impresario que je n’ai pas, alternait les “oui, il est très connu“ et les “c’est énorme, Jeff !“. Après avoir consenti à signer le bout de nappe en papier qu’elle me tendait d’une main tremblante, la nord américaine a regagné sa place non sans me laisser son mail, en me faisant promettre de lui envoyer la photo que Valérie avait prise de nous deux.
L’espace d’un instant, j’ai ressenti ce que pouvaient ressentir Jean-Luc Lahaye ou Philippe Risoli quand ils étaient reconnus à la caisse d’un supermarché Champion : j’étais une star… Et puis… je me suis retourné pour guetter du coin de l’œil la place que la canadienne allait rejoindre. La bulle dans laquelle j’étais en train de voguer à 10 mètres du sol s’est alors crevée : elle s’est assise à une immense tablée rassemblant l’équipe du service communication de la Chambre de Commerce pour laquelle j’avais tourné ces publicités. Laurent Carrenzo, le directeur du département me regarda avec un large sourire barrant son visage de grand adolescent : il m’avait bien eu. Le reste de la tablée riait aux éclats de voir mon orgueil réduit en bouilli sous des tonnes de sirop d’érable.
Pour me venger, je décidais de piéger à son tour, le grand escogriffe de la communication. Sitôt mon addition payée, je suis allé voir le patron du “Tropicana“ pour lui commander un gâteau d’anniversaire avec des bougies scintillantes : nous sommes arrivés sur la terrasse, avec le personnel du restaurant, en chantant “joyeux anniversaire Laurent“. J’ai pris à témoin l’ensemble des personnes présentes sur la terrasse (une cinquantaine) et je les ai fait reprendre le fameux refrain en l’honneur de l’illustre personnage. Nous étions quitte même si je pense que dans ce genre de match, le premier qui tire est le vainqueur… Il m’a bien eu le con… Et moi qui commençais à rêver d’une carrière sur le Saint Laurent…
Tout le monde s’est étonné de l’état de santé mental d’Ingrid Bétancourt. Qui pourrait croire que la députée franco-colombienne a passé 6 ans dans la jungle sous la garde de soldats armés ? Pourtant, certains psychiatres commencent à s’inquiéter d’un possible syndrome post-traumatique. Ainsi, l’un d’eux, chargé par le gouvernement de veiller à sa bonne réinsertion dans la société civile, a été très choqué d’apprendre qu’Ingrid souhaitait très vite avoir un enfant et qu’elle avait même d’ors et déjà préparer sa chambre ainsi que son lit. Sa surprise a été encore plus grande en découvrant la chambre du futur Bétancour : accès sécurisé par reconnaissance vocale et palmaire, surveillance par caméra video en circuit fermé, mines anti-personnelles sous les fenêtres du petit et lit avec fil barbelé électrifié à 20 000 volts. Une nounou issue des Forces Spéciales a été recrutée pour s’occuper du petit Bétancour quand il sera né.
Nous, on est très heureux pour la maman et on souhaite bonne chance au petit (et surtout à la nounou).
Le mercato était plutôt calme au PSG ces jours derniers. La nouvelles direction mise en place a bien essayé de recruter Thuram mais les règles de la Ligue 1 sont strictes et les déambulateurs sont interdits sur les terrains car ils pourraient occasionner de sérieuses lésions en cas de chocs. Ensuite, ils ont continué leur “marché“ en tentant de recruter de vielles gloires car, comme le dit l’adage : “c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes“. Marius Trésor a décliné l’offre ainsi que Kurkovic, Maradona et Pelé. Alors ? Que faire ? Charles Villeneuve, le Président du PSG fraîchement arrivé de TF1 a décidé d’adopter les bonnes vieilles recettes qui ont fait de son émission “Le droit de savoir“ un carton sur la chaîne privatisée. Il vient de recruter Stella, Veronica, Angelina, Tiffany et Isabella qui formeront l’attaque et le milieu de terrain du PSG l’an prochain. Il compte bien dérouter les défenses adverses et faire tourner les têtes des gardiens de but quand elles armeront leurs tirs. Bien joué Charles ! Il est également entré en contact avec Clara Morgane pour qu’elle s’occupe de la préparation physique des joueurs. Jérôme Rothen a d’ors et déjà annoncé qu’il signait pour 5 années supplémentaires et Pauleta aurait accepté la reconversion que lui proposait le PSG. Il sera, l’an prochain, chargé de l’entretien des vestiaires.
Hausse du baril de pétrole, inflation, baisse du pouvoir d’achat, toutes ces raisons poussent de plus en plus de français à se débrouiller pour partir en vacances malgré tout. Dernière idée en vogue : la catapulte. Inconvénient : on ne sait jamais vraiment où on va atterrir (à ce propos, on est toujours sans nouvelles de la famille Rosenthal qui souhaitait se rendre à Tel-Aviv pour les vacances et qu’un satellite américain aurait repérée en Iran). Avantage : le coût est pratiquement nul.








