Avoir un cliché d’un avion de la Spanair qui arriverait à décoller.
Avoir un cliché d’un avion de la Spanair qui arriverait à décoller.
Vos commentaires sont (pour une fois) justes : je ne fous pas grand chose en ce moment. Enfin, pour mon blog j’entends car sinon… je regorge de boulot et le mois de septembre qui s’annonce apparaît monstrueux. J’ai 6 spots de pubs à tourner depuis ce matin. 1 autre à écrire (j’ai rendez-vous demain à 10h00 avec le client et je n’ai pas encore écrit une ligne). Je viens de signer 2 articles pour le ToutMa et je prépare l’inauguration du Pullman Marseille-Provence en même temps que la soirée événement fêtant les 25 ans des magasins “Metro“. Parallèlement à cela, je viens de ressigner avec LCM pour 20 nouveaux épisodes de “Tranche de Vie“ avec un horaire digne de cette grande émission : un vendredi sur 2 à 19h20 ! Les autres vendredis seront consacrés à des rediffusions de vieux épisodes. En plus de cela, je suis sur un autre projet qui s’annonce GENIALISSIME mais dont je ne peux pas encore parler à l’heure où j’écris ces lignes… Ah oui, j’oubliais : je suis en train de créer le site internet de la “Broken Arms Company“ qui devrait être mis en ligne ce mois-ci si son concepteur, Yannick Arnaudy, accepte de sortir ses doigts de son fondement.
Dans le conflit qui a opposé la Georgie à la Fédération de Russie, le combat était inégal. L’aviation georgienne a bien tenté de se battre contre les Mig Russes mais ceux-ci étaient trop rapides et mieux armés. Ce conflit aura permis de mettre en lumière les carences de l’armée de l’air et le haut commandement militaire a décidé d’équiper, dorénavant, tous leurs pilotes de baskets Adidas.
Que dire de ce film sinon qu’il frise le chef d’œuvre ? Tout est dans le titre et il n’y a rien à ajouter de plus.
Après le phénoménal et surprenant succès de “John Rambo“, le quatrième opus de la saga racontant les souvenirs de vacances d’un soldat américain démobilisé, les producteurs ont décidé de mettre en route une suite. “Rambo V à la clinique Mon Repos“ racontera le sauvetage d’anciens copains de régiment par John Rambo.
Je peux bien le confesser aujourd’hui : j’ai fauté aux USA ; trompant ainsi la confiance d’une femme aimante qui attendait sur le canapé familial mon retour des Amériques. Quel est le démon qui s’est emparé de ma volonté et de mon esprit de résistance ? Je ne saurais l’expliquer. Est-ce l’ambiance masculine et la promiscuité d’avec mon compagnon de voyage qui m’ont fait perdre les pédales et abaisser les herses qui protègent habituellement mon cœur ? Pourtant, un soir… après une journée harassante où j’avais rôti sous un soleil de plomb, mes défenses immunitaires étaient au plus bas. Après avoir bu du Diet Coke plus que de raison, j’ai rencontré Priscilla, une ravissante jeune femme de l’Arizona, télé-opératrice chez Rapid Burger Delivery. Nous avons discuté et mangé pendant des heures (on s’est partagé le boulot : j’ai discuté, elle a mangé) et nous nous sommes rendus compte que nous avions beaucoup de points communs tous les deux, notamment une passion pour la cuisine. Nous avons passé la nuit à batifoler et à découvrir nos corps (ce qui a pris un moment pour ce qui me concerne. Heureusement, j’avais un Tom-Tom) et au petit matin, Priscilla, telle une petite souris, avait quitté la couche en laissant un mot et des miettes de biscuit sur l’oreiller : “I am sorry but I must go to Dunkin Donuts that I love… See ya !“. Elle m’avait laissé tomber pour ce Dunkin Donut que je ne connaissais pas. Elle avait eu peur d’un amour à distance qui ne tiendrait sans doute pas. Je me suis levé du lit, le cœur triste de mon amour évaporé, et c’est à ce moment là que je me suis aperçu que j’avais les côtes endolories et une luxation de l’épaule droite. Le médecin que j’ai consulté en France m’a demandé si j’avais été renversé par une voiture ou si un objet lourd m’était tombé dessus. Je n’ai pas pu lui répondre car les larmes me sont montées aux yeux en pensant à Priscilla et à son nouvel amour…
Film de Claude Berri sortie le 12 décembre 1990. Scénaristes : Claude Berri Arlette Langmann. Avec : Philippe Noiret, Jean-Pierre Marielle, Daniel Prévost, Gérard Depardieu, Michel Galabru.
Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé un grand film du cinéma que j’admire. Aujourd’hui : “Uranus“, tiré d’un roman de Marcel Aymé, est un film qui se déroule au Printemps 1945 dans une petite ville de province après la Libération. Depardieu est éblouissant mais c’est une scène avec Michel Galabru que j’ai sélectionné. On a tendance parfois à ranger Galabru dans le tiroir des acteurs ringards mais c’est oublier qu’il a obtenu le César du Meilleur Acteur pour cet excellent film “Le Juge et l’Assassin“ et le Molière du meilleur comédien cette année pour “Les Chaussettes, opus 24“.
C’est un immense comédien et j’espère que cette scène bouleversante vous en convaincra.
Voilà, c’est fini, comme le chantait Jean-Louis Aubert. Ce fût un beau voyage, fatiguant mais enrichissant. La prochaine fois, promis, je vous emmène avec moi : j’ai de la place.
