Voici “isolé“ le portrait de René Malleville que beaucoup d’entre vous m’ont demandé.
Voici “isolé“ le portrait de René Malleville que beaucoup d’entre vous m’ont demandé.
Pour les pauvres d’entre vous qui ne fréquenteront jamais les hautes sphères du monde des people et de la télévision, je viens ici distribuer un peu de rêve comme on jette des graines à des pigeons. Voyez-vous sur la photo de droite toutes les personnes qui m’entourent de leur professionnalisme ? Toutes ces personnes sont à mon service, enfin au service de mon image. Le cameraman, un belge à l’haleine chargée à la Pelforth, était subjugué par tant d’aisance et de réalisme dans le jeu. Je l’ai entendu chuchoter à son assistant (qui était lui aussi à mon service) : “ce type me fait penser à Yul Brynner, mais en mieux“. Je n’ai pas rougi sur le moment. J’ai entendu si souvent cette affreuse comparaison avec ce comédien de seconde zone au crâne aussi lisse qu’une peau de bébé congelé. Son objectif ne se lassait pas de fixer sur la pellicule la moindre de mes expressions. J’en étais gêné. Sur la photo de gauche, vous voyez ma partenaire, Ana, qui me demandait sans arrêt de la prendre en photo (et je ne vous montre que celles qui sont présentables). J’ai déjeuné avec elle le midi (elle a insisté) et elle m’a dit, en me fixant dans les yeux : “tu es le plus grand comédien que j’ai jamais rencontré et je crois que je t’aime.“ Je lui ai répondu, avec un aplomb et un sang froid digne de Charles Bronson dans “Un Justicier dans la Ville IV“ : “désolé mais mon cœur est pris. Tu peux me passer la salière ?“. La tête qu’elle faisait ! Je regrette de lui avoir menti mais je n’aime pas les filles faciles qui n’en veulent qu’à ma notoriété. Cela me rappelle la fois où j’ai raccroché au nez de Sophie Marceau qui me demandait de lui faire un enfant. Je vous raconterai cette histoire un autre jour, j’ai Spielberg qui m’appelle (encore) sur le fixe (je lui ai pas donné mon portable car il laisse des messages trop longs et il me nique la batterie).
Voici Yvette Crouzet, une collectionneuse de dés à coudre. Il en faut.
Quelques photos de la distribution des 3 colis arrivés. J’ai relancé la Poste pour le quatrième manquant.
2 colis sont partis hier par TGV pour Paris grâce à Bruno Gallisa dont un avec un magnétoscope offert par Olivier Gouge. Merci à eux.
Pour le bateau : plus de nouvelle malgré les nombreux messages laissés sur le portable.
Financièrement, j’ai de quoi envoyer 2 colis supplémentaires par la Poste. Pour le reste, il faudra que j’attende mon cachet de TF1 en juillet !
La Poste a été saisie d’une demande d’aide et c’est en cours de traitement par le service communication. Voilà pour les nouvelles du Bénin. J’ai eu Isidore au téléphone et il m’a dit de vous dire merci pour tout ce que vous envoyez : message transmis.
René Malleville était notre invité et quel invité ! Ancien chauffeur de bus, ancien syndicaliste, ancien patron de bar, ancien vice-président de club de supporter, élu socialiste dans les quartiers nord, René est une légende vivante !
Je n’avais encore jamais “fait“ de candidat de l’opposition et vu ce qu’il va se passer en 2014, je préfère préparer mes arrières. Personnage sympathique et chaleureux que Patrick qui a fait la même école que moi et qui aura certainement un rôle important à jouer dans le futur de Marseille et qui sait… peut-être de la France.
Que j’aime ce métier ! 60 personnes qui bourdonnent comme dans une ruche, des assistants, des costumières, des maquilleuses rien que pour s’occuper de vous, des coiffeuses (que je n’ai pas utilisé)… J’ai eu la chance de partager ma première scène avec celle qui sera ma partenaire principale : Ana Girardot. Jeune et jolie jeune fille de 21 printemps qui arrive tout juste de Los Angeles où elle prenait des cours de comédie. J’ai hâte de la retrouver le 17 juillet pour mes 5 jours de tournage restant dans un Palace parisien car nous nous sommes très bien entendus sur le plateau et “le jeu colle“ entre nous a dit le réalisateur. Ce n’est jamais gagné d’avance quand on rencontre sa partenaire quelques heures avant de tourner.
