Ils ont reçu les lunettes. Il ne manque plus que le film.
Ils ont reçu les lunettes. Il ne manque plus que le film.
Ce petit film est un making of concocté par mon ami Gilles Azzopardi pendant le tournage de mes vœux. Un grand merci à lui pour avoir “immortalisé“ cette belle après-midi que j’ai passé. Je voudrais également remercier François Volfin de Patchwork Prod qui est l’artisan qui réalise mes rêves les plus fous. Merci à Gilles Fonlupt et à Cyril Chauvin qui sont toujours dans ma barque quoique je fasse et un dernier merci à Pauline à qui j’ai confié les rames de mon frêle esquif.
Voilà une photo prise par Carole Barthélémy de l’équipe de “Bienvenue Chez Fred“ lors de l’enregistrement de mercredi après-midi avec Lionel Lévy, le chef étoilé du restaurant Une Table au Sud et José Orsoni, le patron de la biscuiterie du même nom dans le quartier du Panier à Marseille et spécialiste mondial de la navette. Lionel nous a fait des crêpes à la tapenade quant à José, il est venu avec 6500 navettes qui ont toutes été mangées par Fred Soulié avant la fin de l’émission. Je n’ai pas pu en ramener une seule chez moi !
Pour voir l’émission, rendez-vous demain samedi à 16h15 sur France 3 Méditerranée.
Parce-que les ouvriers sont moins chers et plus productifs : une pause biberon toutes les 3 heures et un salaire modique. Y’a pas à dire, il faudrait que les syndicats français commencent à comprendre que le problème n’est pas l’âge du départ à la retraite mais l’âge auquel il est légal de commencer à bosser !
Le 2 février, soit mardi prochain, nous allons fêter la Chandeleur dans toute la France. Pour nous à France 3, ce sera samedi prochain dans l’émission “Bienvenue Chez Fred“ avec le chef d’une Table au Sud qui va venir en plateau, je l’espère, les bras chargés de crêpes. Nous enregistrons exceptionnellement demain l’émission au lieu de jeudi et il faut vite que j’aille terminer mon texte qui commence bien évidemment par la désormais célèbre formule : “Je n’aime pas la Chandeleur“. Moi sinon, en vrai, dans la vie, j’adore les crêpes et cela fait une éternité que je n’en ai pas mangé.
La famille Biraud habitant Meudon, rue du Bois Joli, a retrouvé dans ses cartons des diapositives de moi petit. Il faut dire que j’ai été élevé tous les dimanches par cette famille qui comptait 2 fils dont l’aîné était le meilleur ami de mon frère et dont le plus jeune était le mien. Tous les dimanches après-midi, sitôt le déjeuner familial terminé, je fonçais chez eux pour regarder “Incroyable mais vrai“ sur leur télévision couleur. Sur ce cliché, je danse un slow torride avec mon premier amour : Anne Fitamant. Ah la la… Anne… C’était la premièrre de la classe. Elle était belle et intelligente et elle avait toujours des supers goûters que lui préparait sa maman. J’étais amoureux d’elle. Tout les garçons de ma classe était amoureux d’elle et la concurrence était rude. J’ai bien évidemment perdu cette compétition car je n’avais pas les résultats scolaires dont rêvent les filles et j’étais nul en sport. C’est important un premier amour car on ne l’oublie jamais. Cette photo doit avoir 30 ans et je crois que si je me retrouvais devant elle aujourd’hui, je serais encore dans mes petits souliers. Je n’ai pas fait de progrès en sport ni en danse mais peut-être a-t-elle changé ses critères de sélection ?
Jeannine Denis, “la chanteuse des rues“ qui égaye les rues de Marseille, va bien ! J’ai déjeuné avec elle et mes enfants hier midi dans une pizzeria et elle pète le feu à bientôt 72 ans (le 30 janvier). Toujours empêtrée dans ses problèmes personnels qu’elle a la pudeur de ne pas évoquer ouvertement, elle continue de chanter place Castellane le samedi matin et rue Saint Férreol l’après-midi. Elle m’a encore parlé de son rêve : chanter dans une “vraie“ salle de concert avant sa mort. Cette nuit, moi aussi j’ai fait un rêve : je lui offrais le sien avec l’argent d’un blockbuster que je tournais avec Spielberg aux Etats Unis. On était au théâtre du Gymnase, la salle était pleine à craquer et le rideau rouge s’ouvrait sur Jeannine Denis tremblante d’émotions. Ce que j’aimerais pouvoir lui offrir ce cadeau ! C’est une “brave femme“ et il n’y a rien de péjoratif dans ma bouche en disant cela. Quelqu’un de bien. Je suis content d’avoir partagé un peu de sa solitude avec mes enfants et elle était ravie de se retrouver au restaurant, ce qui ne lui arrive jamais. Saluez la quand vous la verrez et mettez une petite pièce dans sa sébile, ça porte bonheur. Quant à toi Steven, if you read this : you can call me anytime.
