On est pas nombreux à Marseille à se réjouir d’un séjour en Bretagne mais moi, si. Je pars passer le week-end dans une région où le degré d’hygrométrie est à peu près équivalent à celui d’une piscine municipale, mais je m’en fous. J’ai mes bottes Aigle, mon ciré jaune et je suis paré à découvrir la belle ville de Rennes. J’ai appris quelques mots de breton afin de ne pas me retrouver isolé en terre inconnue. Ainsi, on ne dit pas un “parasol“ mais un “parapluie“ et un “tee-shirt“ se prononce “pull over“ en patois local. Valérie Ghez, mon inséparable amie dont la sœur vit à Rennes, n’a pas tari d’éloges sur la cité aquatique et m’a encouragé à visiter la boutique de bijoux que tient sa frangine au centre de la ville. Je lui ai promis de m’y rendre ainsi que d’aller au marché des Lices qui est, paraît-il, incontournable.
J’ai l’impression de partir en grandes vacances ou dans un pays lointain, c’est fou ! Comme quoi, l’inconnu est à portée d’une paire d’ailes d’avion. Je n’avais jamais utilisé les possibilités de découverte que nous offre l’aérogare Low Cost MP2 de Marseille Provence et cela va être une première pour moi. Partir dans l’inconnu, la découverte, se sentir libre… et mouillé ! Je vous raconterai.















15 Commentaires
Bon voyage,
Mon igloo tient bien et tu as de la chance de partir à Rennes, dans le vrai sud…:). Pour nous, « parapluie » ne signifie rien, on est 2 jours dehors dans l’année et encore ! Et »pull over » c’est « combinaison de survie ». J’ai rencontré Arthus Bertran… Malheureusement, il n’y a plus rien à faire pour nous…
C’est un périple que je n’oserai jamais, c’est quoi un « avion » ?
Moi j’habite dans le « Nooord ! », à Lille, je ne sais pas si tu connais, en ce moment il fait -30° mais on attends les grands froids, cela va devenir difficile pour nourrir nos rennes (facile)
Mais que la « VIE » est belle qd on le veut…:)
Ah Lille ! J’adore cette ville. Elle est magnifique. Malheureusement, je n’y suis allé que trop souvent l’hiver (qui dure d’octobre à juin pour les néophytes). C’est vraiment une jolie ville et j’y ai de beaux souvenirs. Patinoire, ballades en brises glace sur la Mer du Nord, chasse aux yaks… que de loisirs à pratiquer là-bas !
J’espère simplement que c’est toi qui gère ton blog.
Est ce que cela peut t’intéresser que je lance un appel sur Lille pour ton prochain envoie sur COTONOU ? Est ce possible pour toi au niveau logistique ?
Cdlt,
Pierre.
envoi
Si oui, je peux organiser cela au niveau du ROTARY et du DCF fin septembre ? Tu me dis. Mon GSM: 0648515067
Merci Pierre. Oui, ça peut m’intéresser surtout qu’Urgence Bénin Paris voudrait aussi que je m’occupe d’enlever des marchandises de Paris. Il faut que j’étudie ça. Je reviens vers toi avec des infos.
Merci en tout cas.
Pas de problème. Qd tu veux…
Concernant ma question « est ce vraiment toi qui gère ? », désolé mais je me suis déjà engagé pour des causes et des gens « sans valeur » et vu ton métier, cela arrive souvent de déléguer vu vos planning… Ceci dit, tu me tiens informé si cela te convient.
Cdlt,
Pierre.
Pour info, je suis en vacances jusqu’au 15 aout et je pars sur DAKAR du 02/08 au 14/08.
Bien à toi et bon vent sur Rennes.
Pierre.
Et puis comme on dit en Bretagne: « il pleut que sur les cons! »
Erreur de débutant loïc ! Le cire jaune et les bottes aigles
c est pour les Dupond et Dupont a l époque du lotus bleu!
Pour une immersion aquatique rennaise je te propose :
une exploration nocturne rue de la soif, une pause pipi a la bernique
hurlante, un stage élevage de coude au bateau ivre, en répétant
« en rentrant dans le port, balise rouge a babord,balise verte a tribord
le verre de rouge a ras bord » ,tu verras ça va chauffer!
signé: anne morue bretonne échouée a Marseille
Une rennaise à Marseille ?! Non mais je rêve ?! Tu t’es échouée avec les courants marins ?
Pour la rue de la soif : j’y suis allé. J’ai vu le Parlement de Bretagne et surtout le magnifique Marché des Lices. Quel marché ! En comparaison celui du Prado ressemble à un goum de l’ère soviétique. Je n’ai rien vu des autres lieux dont tu parles et cela me frustre. Aurais-je loupé des trucs capitaux ?
Voilà tous ce que tu aurais du faire, mais en un we sous la pluie, c’est vrai que c’est qd même chaud !!! Et en plus, avec « parapluie », » Pull-over » et bottes « Aigles », pas simple ! Début d’année, je t’invite au carnaval de DUNKERQUE
Heureusement qu’on sait rire !
- Architecture contemporaine
57 avant J.C: Condate
Après la conquête romaine, Condate devient le chef-lieu de la cité des Redones (en latin de l’époque Civitas Riedonum, qui elle même appartient à la Gaule lyonnaise. La cité est à son tour subdivisée en pays (ou pagi), dont on ignore aujourd’hui le nombre exacte et les limites.
On connaît mieux en revanche l’organisation de Condate, grâce à des stèles des IIe et IIIe siècles retrouvées en 1868 puis 1968, quai Duguay-Trouin. Trois de ces stèles sont dédiées à Titus Flavius Postuminus, qui a selon elles « exercé toutes les charges publiques » (le cursus honorum) dans sa patrie, la Civitas Riedonum, et a été flamine à vie du dieu Mars Mullo, le principal dieu des Riedones.
Entre le règne d’Auguste et le milieu du IIIe siècle, Condate, très éloignée des zones troublées des frontières de l’Empire, connaît une longue période de paix où la ville s’étend librement, en l’absence de remparts, et profite de sa situation au centre d’un réseau routier en étoile vers les capitales des cités voisines (Angers, Corseul, Vannes, Le Mans, Avranches (dans le Noroord)…) et de sa position de porte d’accès vers le reste de l’Armorique pour se développer.
Un pan du mur construit au IIIe siècle.
La crise qui secoue l’Empire d’occident durant la seconde moitié du IIIe siècle n’épargne pas Condate, qui comme beaucoup de cités gauloises devient la cible des bandes armées qui battent la campagne, poussant les habitants à enterrer leurs trésors, un grand nombre d’entre eux ayant été retrouvés en divers endroits de la ville, et motivant l’envoi d’un contingent de 1000 soldats francs, les Lètes, pour défendre la cité. La majeure partie de la ville est alors rasée et les matériaux récupérés pour l’édification d’un très solide rempart bâti avec soin (et non pas à la hâte comme on a pu le dire) sur la colline du confluent, qui a servi jusqu’à la fin du XVe siècle, et a posé de sérieux problèmes lors de sa démolition au XXe siècle.
Le castrum ainsi construit voit une drastique réduction de la ville du Haut-Empire, qui passe d’environ 100 hectares à une zone fortifiée de 9 à 10 ha, bordée au Sud par la Vilaine, et vaut à la ville son surnom d’Urbs rubra (« La ville rouge », le mur étant principalement constitué de briques.) Le nom de Condate lui-même est également abandonné à la même époque, et la ville, prenant alors le nom du peuple dont elle est la capitale, est à partir de là appelée Civitas Riedonum, ce qui dérivera ensuite pour donner à Rennes son nom actuel.
1491 : vers l’indépendance (comme beaucoup !)
1675 : la révolte du papier timbré (Très intéressant !)
Pour financer la guerre, de nouveaux impôts sont levés :
d’abord la ferme du papier timbré, une taxe sur le papier timbré, en avril 1674, papier rendu obligatoire pour tous les actes susceptibles d’être utilisés en justice (dont les testaments, contrats de vente et accessoirement, les registres d’état-civil), ce qui augmente le prix des actes pour les particuliers, tout en risquant de diminuer le nombre d’affaires pour les professionnels, d’où un mécontentement général.
Le 27 septembre 1674, la vente de tabac est réservée au roi, qui prélève une taxe et en afferme la vente. C’est la ferme du tabac. Les personnes autorisées à revendre le tabac (fermiers et commis) rachètent les stocks aux commerçants qui en vendaient auparavant. La réorganisation des circuits de vente entraine une interruption temporaire de la distribution de tabac à fumer et à chiquer, d’où une autre source de mécontentement.
A la même période, une nouvelle taxe frappe tous les objets en étain (même achetés longtemps avant), ce qui mécontente les paysans aisés, ainsi que les cabaretiers qui répercutent la taxe, d’où une forte hausse sur les prix des consommations ;
Enfin, une autre taxe, touchant moins de monde, oblige les roturiers possédant un fief noble à verser une taxe tous les vingt ans.
C’est aussi cette année là qu’est créée la ferme d’Occident, qui remplace la Compagnie des Indes occidentales.
1720 : l’incendie
Selon le récit de Piganiol de La Force, l’incendie débute dans la nuit du 23 décembre 1720, quand un menuisier ivre surnommé La Cavée met le feu à sa boutique située au milieu de la rue Tristin (Michel de Mauny, qui écrit le nom de la rue « Tristan », précise qu’elle correspond à une part de l’actuelle rue de l’Horloge) Le feu se propage ensuite d’immeuble en immeuble en direction de la porte Saint-Michel ainsi que du palais du parlement de Bretagne, ce dernier n’étant épargné, selon Michel de Mauny, que grâce à l’idée du premier président du Parlement de Bretagne, Pierre de Brilhac, de faire remplir les plombs entourant le bâtiment d’eau. Il s’étend inexorablement, au fil des jours, à la majeure partie de la ville haute.
Un certain nombre de raisons expliquent l’étendue de l’incendie : la proximité des bâtiments, le fait qu’ils soient remplis pour l’hiver de réserves de bois mais aussi de provisions de graisses (formant selon l’expression de Claude Nières « un bûcher merveilleusement préparé », mais aussi des raisons humaines : les soldats du régiment d’Auvergne appelés à l’aide pour lutter contre le sinistre mettent plus d’entrain à piller les habitations qu’à éteindre les flammes, tout comme les habitants de la ville qui se préoccupent plus de sauver leurs meubles. Les autorités, de leur côté, hésitent à pratiquer un coupe-feu qui pourrait seul enrayer la progression de l’incendie. L’intendant de Bretagne, Paul Feydeau de Brou ne s’y résout que lorsque le feu menace les boutiques situées sur les ponts enjambant la Vilaine, menaçant ainsi de se communiquer à la ville basse.
L’incendie n’est vaincu qu’au bout de six jours, grâce à l’abattage de maisons près de la cathédrale et du palais ordonné par l’intendant], et la pluie qui commence à tomber et est vue par les Rennais comme un miracle.
18 janvier 1789 : le début de la révolution (Ca on connait !)
1857 : l’arrivée du chemin de fer (Commun maintenant !)
1899 : le procès Dreyfus (On connait aussi !)
1944 : la Libération (On en a déjà trop parlé)
1965 : la Coupe de France (oui, bon !)
Ceci dit le mieux, hormis ce petit récap de l’histoire que j’ai « volé » sur wikipedia reste, je pense qd même, ce qu’a dit Anne plus haut
Bien à vous,
Pierre