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Archives / mars 2011

Jeudi, c’est comédie !


Publié par jeff le 29 mar 2011 / 1 Commentaire
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Je suis super heureux car jeudi, je vais animer pour le compte d’Artkom, les Pyramides d’Argent qui est une cérémonie qui voit se réunir tous les promoteurs immobiliers de la région : Bouygues, Bowfounds Marignan, Eiffage etc. Je suis heureux, non pas que ce domaine d’activité me procure d’irrépressible envie de twister sur le dance floor, mais parce que je vais y retrouver mon compère et ami Gilles Azzopardi et Mina Merad, une petite nouvelle en qui je crois beaucoup.

Gilles Azzopardi, sur scène, avec moi, pour un petit sketch que je nous ai concocté  et qui verra le personnage créé pour les Snipers de l’Info, Roman Niculescu, ressuscité. Roman Niculescu est un personnage un peu artiste, qui symbolise l’arrogance et la prétention à un niveau nucléaire. Un mélange de Karl Lagerfeld et de John Galliano… mais roumain. Je ne sais pas pourquoi mais ce pays m’a inspiré ce personnage qui parle de manière saccadée, dans un phrasé qui commence systématiquement par “écoutez…“ et qui parle de lui à la 3e personne du singulier. Roman peut-être chorégraphe ou architecte, il symbolisera toujours les plus prétentieux d’entre nous. J’ai hâte de le retrouver sur scène jeudi et j’espère que nous ferons rire les 200 personnes attendues.

Le deuxième sketch verra débuter la petite (par le talent, mais vieille par l’âge) Mina Merad qui a décidé d’embrasser la carrière du spectacle. J’ai écrit et peaufiné avec elle, une intervention que j’espère drôle qui viendra clore la soirée.

Voilà qui me changera les idées. J’ai très envie de refouler une scène et le faire en aussi bonne compagnie ne laisse présager que du bonheur.

Un week-end impromptu


Publié par jeff le 27 mar 2011 / 3 Commentaires
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Je ne sais pas ce qu’il m’a pris vendredi mais j’ai eu une irrépressible envie de fuir mon quotidien, ma ville et mon travail qui fusionnent un peu trop parfois à mon goût. Partir, mais où ? Ma première idée fut de cibler l’Italie et notamment la ville de Bergame. Pourquoi Bergame ? Parce qu’il existe une très jolie chanson d’amour de Diane Tell qui s’intitule Si j’étais un homme où elle chante “…et juste à côté de Milan, dans une ville qu’on appelle Bergame, j’te ferai construire une villa“. N’ayant pas de projet immobilier de l’autre côté des Alpes, j’ai néanmoins toujours voulu satisfaire ma curiosité concernant cette ville si belle qu’on y construit des villas pour ses amoureuses.

La deuxième étape fut de convaincre mon amie Virginie de m’accompagner dans cette odyssée salvatrice pour mes nerfs et mon équilibre émotionnel. Qui est Virginie ? La blonde jeune fille que vous voyez sur la photo et que je connais depuis bientôt 10 ans. Une amie ou plutôt une petite sœur qui est toujours là pour me témoigner son affection et son amitié, que je lui rends bien du reste.

Je lui envoie un texto :

- “tu n’as pas envie de partir en week-end ?“

- “si, mais j’ai pas de fric“

- “je t’invite. Il faut que je quitte Marseille, je n’en peux plus !“

- “tu veux aller où ?“

- “Bergame“

- “???“

- “en Italie, connasse“

- “parle-moi mieux ! Pourquoi Bergame ????“

- “pourquoi pas !!!!“

Après nous être rendus chacun de notre côté sur Mappy afin de regarder le temps de trajet pour rejoindre cette ville italienne mystérieuse, nous avons convenu que cela était trop éloigné et nous avons alors porté notre choix sur Barcelone avec un arrêt à Figueras où le musée Dali nous attendait.

- “tu peux être prête dans combien de temps ?“

- “une heure“

- “banco !“

Et nous voilà partis pour l’Espagne. 2 heures et demi plus tard, nous étions à Figueras où, après avoir mangé des moules, Virginie a vomi toute la nuit. Le matin, ce fut la visite du Musée Dali qui vaut les 12 € par personne demandés à l’entrée par une employée espagnole à la dentition gâtée par l’excès de charcuterie et autres beignets frits. Nous avons rempli nos mirettes des belles et fascinantes œuvres du génie espagnol et nous avons repris la route jusqu’à Barcelone où nous avons pris possession de notre chambre qui domine la ville. Le top : spa, salle de sport, hammam, sauna, jacuzzi, baignoire à remous dans la chambre… Tout pour se relaxer avant de sortir dîner. Virginie, effrayée par son repas de la veille a voulu commander un plat simple et sans fioritures. Elle choisit du “riz noir“ pensant soulager son estomac, qui souffrait tant depuis hier, avec des féculents aux vertus constricteurs. J’ai éclaté de rire en voyant le serveur déposer devant elle, une gigantesque assiette de riz rond noir, noyant des moules, des palourdes et des crevettes !

Elle est à côté de moi présentement et elle cherche à trouver le sommeil en lisant un magazine espagnol auquel elle ne tripe pas un mot (le verbe est sans doute mal choisi). Elle vient de me demander si cela ne me gênait pas de laisser ouverte la porte des toilettes au cas où elle aurait envie de se taper un 100 mètres dans la nuit…

La nuit va être longue… même en avançant nos montres d’une heure !

Container pour le Bénin


Publié par jeff le 25 mar 2011 / 5 Commentaires
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Dieu sait que je n’aime pas réclamer ni rien demander. Je n’ai jamais su recevoir un cadeau mais ce que je vous demande aujourd’hui n’est pas pour moi mais pour les habitants d’un village qui n’ont rien ou pas grand chose. Je suis en train de préparer l’envoi d’un container au Bénin avec un tas d’affaires que j’ai récoltées : vêtements d’été (homme, femme, enfant), chaussures (toutes pointures), médicaments, jouets, livres, matériel médical etc. J’ai déjà reçu beaucoup mais il reste de la place et ce serait idiot d’envoyer un container à moitié plein. J’ai récupéré un appareil de radio dentaire en parfait état de marche, des fauteuils médicaux, des médicaments et beaucoup de vêtements mais il y a encore de la place.

Cela ne vous coûtera rien, juste un peu de temps pour faire le tri de vos affaires. Je m’occupe de tout le reste. Je peux venir chez vous prendre livraison de vos dons comme je l’ai fait dimanche dernier en allant à Aix-en-Provence récupérer un tas de vêtements.

La semaine prochaine, je louerai un véhicule utilitaire pour tout transporter ce que je stocke au bureau vers un entrepôt : après, il sera trop tard. Alors si vous avez des affaires : donnez !

Une autre solution si vous vous dites : “mince, j’ai tout filé au Secours Populaire la semaine dernière !“. Faites un chèque de 50 € à l’ordre d’Urgence Afrique (16, avenue de l’Agent Sarre - 92700 Colombes) qui, avec cette somme, reconstruit le village de Togbota qui a été détruit par les inondations. Avec 50 €, on construit une case pour 6 personnes et en plus, la case portera le nom des donateurs !

J’ajoute que je me rendrai le 22 avril sur place pour suivre la distribution de vos dons et la bonne utilisation des fonds récoltés.

Merci.

Adieu 6619…


Publié par jeff le 23 mar 2011 / 1 Commentaire
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En perdant mes papiers, j’ai aussi perdu mes cartes bleues. Trois au total (non pas que je sois quelqu’un de suffisamment riche pour avoir besoin de jongler entre différentes banques mais parce-que j’ai une carte bleue pro et 2 personnels). Pour ces 3 cartes, j’avais 2 codes : le 3333 et le 6619. Le 3333 était tout simplement fantastique pour ce qui est de sa mémorisation et le 6619 était un chiffre qui me suivait depuis des années. A chaque renouvellement de cartes, ma banquière (qui, elle, change régulièrement de nom et donc de visage) me disait que les codes restaient les mêmes. Ainsi j’avais fait du 6619 un code un peu passe partout grâce auquel vous pouviez avoir accès à mon téléphone portable, à mon compte SNCF, à ma messagerie Google etc. Le 6619 était comme un coffre inviolable qui me servait à cacher tous mes petits secrets.

J’ai la mémoire d’un poisson rouge et mes amis se moquent régulièrement de moi à ce sujet. Pour vous donner une idée de la capacité d’oblitération de mon cerveau, sachez qu’il m’est déjà arrivé d’aller voir 2 fois le même film au cinéma… Je m’installe, le film démarre et là… après quelques minutes, je m’interroge : “cette tête-là me dit quelque chose… dans quel film a-t-il joué déjà ? Ah ben, merde, il a déjà joué dans le film que je suis en train de regarder !“ Et je sors penaud et aigri d’avoir laissé 9 € à la caisse pour un film que j’avais déjà vu. Je suis néanmoins capable, quelques semaines plus tard, de le louer…

Changer de codes de carte bleue représente donc un drame pour moi : j’ai maintenant 3 codes différents à apprendre + 2 codes PIN pour mes portables auxquels j’accède avec mes anciens numéros de carte bleue… Et je ne vous parle pas des nouveaux codes qu’on m’a attribués. Fini le 3333… L’autre jour, à la caisse du Monoprix, j’étais incapable de me souvenir de mon code et après 2 essais infructueux, j’ai dû faire un chèque. La caissière me regardait d’un air suspicieux : un type avec 3 cartes bleues dans son portefeuille qui tape des codes au hasard… c’est louche. Ainsi, elle m’a demandé 2 pièces d’identité pour le chèque que je venais de tirer et j’ai dû lui expliquer que je n’en avais pas car je les avais perdus… Heureusement que je ne suis ni arabe, ni noir, ni gitan car sinon, je finissais au commissariat.
C’est fou comme on s’attache à de petites choses. Je les aimais ces codes de CB et ils faisaient partis de ma vie. C’est comme des voisins avec qui vous vous entendez à merveille : panne de sucre ou d’huile ? On va frapper à la porte pour en demander. Besoin de chaises car des amis s’invitent chez vous ? On demande aux voisins ! Les plantes vertes pendant les vacances ? Les voisins s’en chargent et on leur remet en toute confiance, un trousseau de clefs. Et puis un beau jour, ils déménagent et arrive alors un couple de retraités grincheux qui vient frapper à votre porte pour vous signifier que vous faites trop de bruit… Voilà le drame que je vis : il faut que j’apprivoise ces nouveaux codes, que je les fasses miens, qu’on apprenne à se connaître en faisant les courses ensemble.

Plus je dépenserai, plus je m’en souviendrai. Ma banquière ne sera pas contente mais elle n’avait qu’à me redonner mon 6619 !

Talents au Cirque


Publié par jeff le 20 mar 2011 / Aucun Commentaire
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Talents chez la “Compagnie Rêve au Carré“ par BrokenArmsCompany

Le bêtisier de “Vis à Vies“


Publié par jeff le 13 mar 2011 / Aucun Commentaire
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Le bêtisier de “Vis à vies“ par BrokenArmsCompany

Vraiment bonnards les Vis à Vies. J’ai vraiment bien accroché avec eux et eux aussi visiblement. C’est la première fois que des “invités“ de l’émission m’appelle après une diffusion pour me remercier. C’est Myriam qui a eu ce tact et j’ai hâte d’aller les voir en concert.

Mes débuts à la TV…


Publié par jeff le 11 mar 2011 / 1 Commentaire
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Tranche de Vie “Le Pizzaïole“ par BrokenArmsCompany

Hier midi, j’ai déjeuné avec un “vieux pote“ que je ne vois plus beaucoup pour plein de raisons : il bosse énormément, moi aussi, et puis chaque fois que je le vois il me rappelle des souvenirs que je cherche à oublier. Mais j’ai été super heureux de le retrouver pour partager une salade, pour moi, et une entrecôte, pour lui. On s’est raconté nos vies (ce qui m’a fait prendre conscience que la sienne est vachement plus belle) et nos désirs d’avenir comme dirait Ségolène.

Quand je suis rentré dans ce restaurant de Marseille, un des serveurs m’a interpellé pour me demander si j’étais bien le “type rigolo de la TV“. Je lui ai répondu que “oui, c’était bien moi“. Il m’a alors demandé où il pourrait se procurer le reportage que j’avais tourné sur un pizzaïole noctambule fan de films d’horreur dont il avait entendu parler sans jamais avoir pu le regarder. Je lui ai pris son mail en lui promettant de faire le nécessaire pour que cette tragédie soit réparée. J’ai fouillé dans mes archives numérisées afin de retrouver ce sujet qui était ma première expérience télévisuelle… Et oui… Que de souvenirs quand j’ai vu défilé les images vieilles de presque 6 années, sous mes yeux.

Tout avait commencé par une simple lettre adressée comme une bouteille à la mer à LCM, chaîne de TV locale qui allait ouvrir à Marseille. Tout le monde médiatique bruissait autour du lancement de la première chaîne de TV locale marseillaise et beaucoup voulaient en être. Une jeune femme un jour m’appela sur mon mobile en me demandant si c’était bien moi qui avait proposé une émission à la chaîne. Je lui répondis que oui, surpris que ma bouteille fut débouchée et que son contenu ait pu “titiller“ la curiosité de quelque professionnel de la TV. Elle m’annonça alors que j’allais être reçu par Philippe Bes, le directeur de l’information et des programmes de l’époque.

Je plus à Philippe Bes et à la fin de l’entretien, il me balança (je m’en souviens comme si c’était hier) : “vous me faites marrer et vous n’êtes pas nombreux à me faire marrer. On va faire un pilote. Vous avez un cadreur ?“ Croyant qu’en répondant “non“, ma carrière allait exploser en vol avant même d’avoir commencé, je fis un signe de tête en soufflant un “bien sûr“ chevrotant. Sitôt dehors, j’appelais mon ami Cyril Chauvin, photographe, en lui annonçant que j’avais un “pilote“ à faire et que j’avais besoin de lui pour me filmer. Il me répondit, plein de cette sagesse qui fait de lui un être exquis que j’adore fréquenter quand y’a rien à la TV :
“- mais tu sais que je ne sais pas filmer ?
- mais si ! Tu verras, une caméra c’est comme un appareil photo
!“ lui assurais-je

Je me souviens très bien aussi de la première fois où je suis allé à la chaîne avec lui pour venir prendre livraison de la caméra que l’on nous prêtait : une énorme machine avec d’étranges K7 gigantesques que l’on glissait dedans. Le technicien qui nous l’a remis nous a demandé d’un air entendu : “je ne vous explique pas comment ça marche, n’est-ce pas les gars ?“ avec un sourire en coin et un clin d’œil qui semblaient dire “je plaisante bien sûr, évidemment que vous savez vous en servir vu que vous êtes des pros !“.

Une heure avant le rendez-vous avec Patick, le pizzaïole, Cyril et moi cherchions encore à comprendre comment faire pour allumer la caméra. Dans le désespoir le plus total et ne pouvant appeler la chaîne pour leur demander comment on allumait leur putain de caméra, je décidais d’appeler mon ami Jean-Michel Fages qui est désormais réalisateur de fiction pour la TV et qui était à l’époque assistant réalisateur. Je me souviens de notre conversation à 3, dans le véhicule de Cyril :
- Jean-Michel : “mais vous ne savez pas allumer la caméra ?“
- Cyril : “on ne trouve pas le bouton…“
- Jean-Michel : “euh… Jeff… tu peux reprendre le téléphone…“
- Moi : “oui ?“
- Jean-Michel : “t’es plus sur haut parleurs ?“
- Moi : “non, pourquoi ?“
- Jean-Michel : “mais c’est qui ton cameraman !?? CHANGES-EN IMMEDIATEMENT ! Il est nul !“

Je n’en ai pas changé et cela fait 6 ans qu’on bosse ensemble pour mon plus grand plaisir. Reste ce sujet, le premier d’une longue série (plus de 40 numéros je crois) qui a fait les beaux jours de la chaîne et qui est toujours en cours de rediffusion. On avait créé un ton, un style nouveau dans notre façon d’aborder les gens et je suis ravi de voir des gens, 6 ans après, m’interpeler encore dans la rue pour me dire combien ils ont aimé “Tranche de Vie“…

Talents chez “Vis à Vies“


Publié par jeff le 09 mar 2011 / 1 Commentaire
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Talents avec “Vis a vies“ par BrokenArmsCompany

Y’a des jours comme ça…


Publié par jeff le 08 mar 2011 / 6 Commentaires
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C’est au moment où je réservais un billet de TGV sur internet que je me suis aperçu que je n’avais plus mon portefeuille. Zut alors ! Je cherche dans mes poches, demande à mes collègues s’ils n’auraient pas vu un vieux portefeuille noir en cuir… rien. Leur mutisme est aussi bruyant que la colère qui monte en moi.

Je descends en courant fouiller ma voiture au garage : nada. Je n’y trouve qu’un Kleenex laissé par un goujat ou par un de mes enfants, l’un n’empêchant pas l’autre. “Concentre-toi Jeff ! Tu es allé en tournage ce matin au Luc… Tu as mangé au Mac Do… tu es reparti en tournage l’après-midi avec une équipe de France 3… L’aurais-tu oublié sur un lieu de tournage ? Un technicien malhonnête te l’aurait-il subtilisé ?“. Je passe quelques coups de téléphone : rien. Mes interlocuteurs me paraissent aussi innocents que des nouveaux nés. Puis soudain, c’est le flash ! La station service ! Je me revois déposer sur le distributeur mon portefeuille mais je ne me visualise pas le reprendre… J’appelle la station service mais on ne leur a rien ramené… Il semblerait que l’honnêteté des gens soit aussi volatile que les volutes d’essence.

Me voilà à appeler mes banques pour faire opposition, dresser la liste des cartes et papiers que contenait mon portefeuille puis filer au commissariat pour déclarer la perte de tous mes papiers. Le lundi est pourtant un jour chargé pour moi avec le bouclage du nouveau numéro de News Of Marseille mais je n’avais pas le choix.

Ce matin, je suis retourné au commissariat, j’ai fait le tour des banques et je dois, pour refaire mes papiers, poser 2 jours de congé que je passerai sur un banc de la Préfecture et de la Mairie…

Il y a des jours comme ça où rien ne va. Ce n’est pas bien grave me direz-vous et vous avez raison. Le plus dur est que le portefeuille en lui-même avait une valeur sentimentale. C’était un cadeau qu’on m’avait fait il y a des années et auquel je tenais beaucoup. Il n’avait plus de forme, les coutures avaient sauté mais j’y tenais et je ne voulais pas m’en séparer.

Ce matin, je suis allé sur le marché du Prado où j’ai acheté (après négociation) un portefeuille en plastique véritable imitation simili cuir, à un africain pour 6 €. Deux heures après, les coutures ont commencé à lâcher et j’ai retrouvé mon passeport avec les billets car la cloison avait cédé… Je me demande s’il y a une garantie sur ce produit…



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