• Accueil
  • Ma Bio
  • Revue de presse
  • Télévision
  • Théâtre
  • Contact

Mon actualité

Je cuisine avec les meilleurs !


Publié par jeff le 10 déc 2011 / 1 Commentaire
Tweet



Sur cette photo où l’on peut voir le rire discret de Gerogiana dans son restaurant, je suis bien entouré par de grands chefs. Lionel Lévy (1 étoile dans le Guide Michelin) et Yves Camdeborde, juré dans l’émission Master Chef, ainsi que Stéphanie, une amie qui s’y connait en cuisine à peu près autant que moi.

J’ai épluché des légumes à leurs côtés ! Vous vous rendez compte ? J’ai coupé du pain pour Yves, même que je me suis fais engueuler par Lionel Lévy car je n’avais pas utilisé de planche à pain et que j’abîmais les dents du couteau… ça ne faisait pas que rigoler je vous prie de me croire. Enfin, si. Georgiana, elle, n’arrêtait pas de lancer son rire puissant dans la cuisine ce qui était, comme vous pouvez le voir, assez communicatif…

Trop de dons tue le don


Publié par jeff le 06 déc 2011 / Aucun Commentaire
Tweet



Edito du 7 décembre 2011 pour News Of Marseille.

Il y a plusieurs moyens de se rendre compte que l’on approche de Noël : la température baisse, la mairie accroche d’immondes lampions aux réverbères et les trottoirs sont recouverts d’une foule bigarrée et convoiteuse, se récréant devant les vitrines annonçant une fouletitude d’offres “spéciales Noël“.

Mais c’est un autre aspect du quotidien qui m’a fait prendre conscience que nous approchions des fêtes de fin d’année sans espoir d’y réchapper : les appels aux dons. Ça n’arrête pas : Banque Alimentaire, Restos du Cœur, Téléthon, Sidaction… tout le petit monde caritatif se réveille en même temps pour aller frapper aux porte-monnaie faméliques de mes concitoyens.

36/37, numéros de boîte postale, chèques à libeller à l’ordre de, troncs disposés jusque dans les boulangeries… Je suis assailli dans la rue, à la radio, à la télé, au supermarché par une horde de quémandeurs qui me donnent mauvaise conscience et révèlent dans la solitude de ma salle de bain, l’égoïste que je suis quand je me retrouve face à mon miroir.

J’en ai marre de détourner la tête, faire semblant de ne pas voir la femme sans âge, à la dentition gâtée, qui fonce sur moi avec une sébile dans la main. J’en ai assez de regarder le Téléthon en admirant la générosité de mes concitoyens mais voyant ce plaisir gâché par les interventions régulières des animateurs qui ânonnent un numéro de téléphone en m’invitant, dans une forme de psittacisme, à formuler des promesses de dons.

Je me console en répétant cette fameuse phrase que les lâches, les sans-cœur et les égoïstes comme moi répètent comme un tantra quand on leur demande pourquoi ils ne “donnent“ jamais : “Je ne peux pas donner à tout le monde ! Et comme je ne veux pas faire de jaloux, je préfère ne donner à personne. Question d’équité.“

Non mais c’est vrai, il y a trop de misère et puis je ne dispose pas de moyens financiers suffisants. Je suis en train de mettre de l’argent de côté pour me payer une Rolex avant mes 50 ans et mon budget n’est pas extensif. Mais attention toutefois : je ne suis pas un salaud intégral. Pour le Sidaction, j’arbore un petit pin’s représentant un ruban rouge ; pour la collecte de denrées alimentaires, je fouille mes placards à provision afin de me délaisser de vieilles boîtes de maïs gonflées par la péremption (j’ai donné une boîte collector de maïs Géant Vert datant des débuts de la marque et le fameux Géant n’est encore qu’un enfant sur l’étiquette. J’espère seulement que l’heureux bénéficiaire appréciera à sa juste valeur le cadeau que je lui fais). Pour les Restos du Cœur, je dîne régulièrement avec les plus pauvres d’entre nous afin de leur montrer qu’on peut être vêtu de la tête aux pieds par Kooples et Armani et s’intéresser à leur alimentation (pas terrible d’ailleurs… quant au service, il est catastrophique). Pour le Téléthon, je m’investis à fond et je regarde France 2 pendant 24 heures, ce qui relève de l’exploit. Enfin bref, je fais un minimum pour me sentir solidaire de toute cette misère humaine ; question d’éthique.

A propos du Téléthon, j’ai vécu quelque chose d’étrange samedi dernier. Alors que je regardais mon écran de télévision en me pandiculant dans mon lit recouvert par une épaisse couette en plumes d’oie, mes pensées tournées vers tous ceux qui souffrent du froid dans la rue, j’ai été heureux de constater que le chiffre des promesses de dons avaient atteint la somme astronomique de 27 094 320 euros ! J’étais enchanté et fier de faire partie de ce peuple de France et je songeais à ce que tous les médecins allaient pouvoir faire avec cette somme faramineuse et puis j’ai déchanté. Ce n’était pas le Téléthon que je regardais mais le tirage de l’Euromillions et le magot allait être empoché par un unique gagnant… français (cocorico !).

Je me suis dit alors que quelque chose clochait dans notre monde et je me suis senti un peu mal. Il est vrai que nous sommes tous très sollicités pour donner de l’argent à ceux qui n’en ont pas mais ne donner à personne ne peut pas être une solution.

J’ai appelé le 36/37 et fait une promesse de don de 20 € qui ne mettra pas en danger l’équilibre budgétaire de mon foyer.

P.S. : et puis… je me suis dit qu’une promesse n’engage à rien, non ?

La vengeance est un plat qui se mange froid


Publié par jeff le 05 déc 2011 / 2 Commentaires
Tweet




Une bombe africaine par BrokenArmsCompany

Cette video n’aurait jamais dû sortir, j’en avais prêté serment sur la tête de Miss France à mon amie Anne-Laure mais un événement révoltant s’est déroulé la semaine passée qui a rompu ce pacte de non agression.

Anne-Laure m’avait promis de cuisiner une tarte à la tomate pour me remercier de l’héberger chaque semaine.

Au jour J, je la vois arriver le visage contrit, l’air penaud et le regard fuyant. Elle me sort alors un plat à tarte vide et m’explique alors d’une voix hésitante qu’elle n’a pas eu le temps d’acheter les ingrédients. Je n’en crois ni mes yeux ni mes oreilles. Je fixe le plat Tefal aussi vide que le cerveau d’un adolescent manifestant contre la réforme des retraites. Je ne comprends pas. Comment peut-on arriver avec un plat vide chez quelqu’un à qui on a promis une tarte à la tomate ? Est-ce que je vais chez elle avec une bouteille de vin vide en lui expliquant que j’ai eu soif et qu’elle peut toujours garder la bouteille pour en faire un soliflore ? Est-ce que vous viendriez avec un gâteau entamé en expliquant aux personnes qui vous reçoivent que vous avez eu une petite faim et que vous n’avez pas pu résister ? Non. Bien sûr que non. Les règles du savoir vivre ont été édictées pour éviter ce genre de goujaterie.

Devant cet affront, ce crime contre la politesse la plus élémentaire, j’ai décidé de dégainer l’arme atomique. Une vieille video datant de nos vacances au Bénin à Noël 2010. Vous y voyez une Anne-Laure avant sa métamorphose, 15 kilos de plus au compteur, faisant une bombe dans une piscine dans laquelle nous avions pris l’habitude de nous baigner au retour de Togbota.

Anne-Laure est tout sauf une femme qui fait des bombes dans les piscines et j’avais parié avec elle qu’elle n’oserait pas. J’ai perdu. Mais qu’est-ce que j’ai ri !

Un week-end parisien à haut risque


Publié par jeff le 02 déc 2011 / 18 Commentaires
Tweet



Je ne vous ai pas raconté (car il ne faut pas croire ce qu’a écrit cette Catherine qui pense que ce blog raconte tous les détails ma vie. Il n’en est rien : la preuve, je ne vous avais pas dit que j’allais à Paris le week-end passé) mais je suis allé à Paris. Je sais que je l’ai écrit dans les parenthèses, mais il y a des gens qui les sautent pour aller au principal et il faut aussi penser à ceux-là.

Donc, je suis allé pour News Of Marseille faire 2 reportages dans la capitale et j’en ai profité pour y passer le week-end avec mon ami et cadreur Cyril Chauvin qui est d’une beauté à faire pâlir d’envie un car rempli à ras bord de congrégationistes en partance pour un pèlerinage à Lourdes. Nous avons flâné dans les rues de la capitale et galéré dans les multiples couloirs du métro parisien avant que Cyril ne propose une idée saugrenue que je me suis empressé d’accepter, ne supportant plus la promiscuité compressée des clients de la RATP : louer des Vélib pour se promener dans la capitale.

Après avoir passé 20 bonnes minutes à comprendre comment le système fonctionnait, nous avons récupéré nos bicyclettes pour les enfourcher et nous lancer à l’assaut des pistes cyclables que Monsieur le Maire de Paris avait promis qu’il ferait pour “désengorger“ la ville. Erreur. La piste cyclable est en fait un trait de peinture tracé sur la chaussée, censé créer une zone de “sécurité“ entre les 2 roues à pédales et les camions et scooters qui vous frôlent à 70 km/h. Après quelques mètres seulement, j’avais l’impression d’avoir pénétré avec une 4L sur le circuit de Monza en plein grand prix de Formule 1. La panique nous a pris et après avoir miraculeusement sauvé le bras de Cyril d’une Jamelisation certaine alors qu’il tentait de signaler à la horde automobile notre volonté de tourner à gauche en lui hurlant “rentre ton bras ! Y’a un bus à 2 étages qui arrive !“, nous avons pris conscience que nous ne pouvions plus faire marche arrière. Nous étions en train de jouer à un dangereux quitte ou double. Nos vies sur l’asphalte parisien ne tenaient qu’à un fil sur lequel nous avancions comme 2 équilibristes.

Nous pédalions de toutes nos forces dans les rues de Paris afin de créer le moins de différence entre notre vitesse de déplacement et les bolides de métal qui nous dépassaient furieusement. Nous qui pensions profiter de ce curieux moyen de transport pour “profiter des monuments“ qui nous entouraient, nous avions le regard rivé sur les obstacles qui s’amoncelaient sur notre parcours. Ce n’était pas une balade mais un jeu video grandeur nature à la différence que nous ne disposions que d’une vie et que le game over serait mortel.

A un moment (je vous jure que c’est vrai), j’ai vu mon Cyril, qui avait sans doute perdu la raison comme un rat de laboratoire que l’on place dans une situation de stresse pour étudier ses réactions, braquer son guidon sur la gauche pour couper 3 voies automobiles. J’ai vu son oeil affolé regarder par dessus son épaule afin de savoir si le crissement de pneu qui retentissait provenait d’un scooter ou d’un taxi. Je lui ai hurlé “CYRRRRRILLLLL !!!!“ mais il était déjà trop tard. L’inconscient était sur la voie du milieu. Cela klaxonnait et hurlait. Un scooter a braillé un bruyant “connard“ avant de reprendre sa course folle au mileu des volutes de diesel. Cyril était presque arrivé de l’autre côté de la rue. Une image m’est alors venue. Celle d’un jeu video que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : Frog. Le jeu consistait à faire traverser la route à une grenouille en évitant des camions et des voitures. Mon Cyril semblait mal barré et je le voyais déjà finir dans l’assiette d’un restaurant de Montmartre, servi avec un beurre d’ail.

Il n’en fut rien. Kermitt s’en est sorti avec les honneurs et la santé. Nous avons rendu nos vélos dans une station de la Tour Eiffel devant le regard anonyme et bridé des nombreux touristes asiatiques qui ne savaient pas que les 2 individus essoufflés et tremblants qu’ils contemplaient venaient de frôler la mort.

J’aime bien les Verts !


Publié par jeff le 29 nov 2011 / 1 Commentaire
Tweet



Edito du 30 novembre pour News Of Marseille

Oui, j’aime bien les Verts. Les écolos quoi. On croit bien les connaître, on doute pouvoir être surpris par eux et puis ils nous font toujours un truc auquel on ne s’attend pas et qui généralement provoque l’hilarité du microcosme médiatique. C’est cela être écolo : ne pas faire comme tout le monde et regimber par-dessus tout d’être un parti comme un autre. Un peu comme un enfant qui refuserait de grandir et qui continuerait à disposer son pot au milieu du salon pour y faire ses besoins en suçant son pouce devant les amis de ses parents s’apprêtant à passer à table.

Les Verts ne cultivent pas que du chanvre ou des légumes bio, ils cultivent aussi leur différence et n’ont jamais peur du ridicule. Pour chef, ils ratiocinent entre eux pendant des jours avant de choisir généralement le moins séducteur d’entre eux, le moins capable de rassembler car ainsi, les militants ont l’impression que le parti ne leur échappera pas. La peur du succès les habite comme ces rockers rebelles qui refusent le star system et qui ne veulent surtout pas vendre de disques ou, pire encore, rentrer dans un quelconque hit parade car ils auraient l’impression d’avoir vendu leur âme au diable. Ils préfèrent passer leur vie dans leur cave à la vertu prophylactique, à gratter leur guitare en criant dans un micro qu’ils veulent changer le monde en s’y mêlant le moins possible.

En 2007, c’est Dominique Voynet qui est allée à la cave. Elle était chargée de défendre les couleurs de l’écologie (principalement le vert). Résultat : 1,57 % des voix. Choisir Dominique Voynet pour défendre ses couleurs revient à placer Roselyne Bachelot sur le plot d’une piscine olympique en espérant qu’elle batte le record du monde de nage libre.

Mais il y a pire. En 2002, les gentils militants écolos avaient choisi… Alain Lipietz pour se présenter face à Jacques Chirac… Alain Lipietz… Comment expliquer aux plus jeunes d’entre vous qui est ce monsieur ? Comment rappeler à tous les autres ce qu’a fait ce personnage dont seul l’orthographe du nom est susceptible d’intéresser un joueur de Scrabble ? Alain Lipietz était aussi doué pour la politique que Christine Boutin pour le lap dance ou Gilbert Montagné comme moniteur d’auto-école et il a disparu des écrans radars suite à son remplacement par Noël Mamère en pleine campagne présidentielle suite à sa prise de position sur l’amnistie des terroristes corses. Il n’y a que chez les Verts qu’on voit ça, non ?

Cette année encore, les Verts nous ont surpris en ne choisissant pas le candidat susceptible de faire un gros score aux présidentielles et de pouvoir ainsi négocier avec force avec le PS (on admettra que les Verts ne sont pas un parti de gouvernement), à savoir Nicolas Hulot. Non, ils ont choisi Eva Joly, novice en politique, sans aucune expérience dans ce domaine et aussi rigide qu’un bâton de canne à sucre (sans OGM). Depuis elle enchaîne gaffe sur gaffe, faute politique sur approximation dans un joyeux désordre où toute une cohorte de conseillers et responsables viennent mêler leur voix pour défendre la blonde aux yeux myxomatosés.

Eva Joly se conduit comme une pyromane qui allume tous les trois jours un nouveau feu médiatique que s’efforce ensuite d’éteindre une armée de pompiers tout de vert vêtus.

Les Verts avaient pourtant prévenu : “Attention ! nous, on est pas un parti comme les autres : on ne transigera pas, on ne fera pas de magouilles et on ne cédera pas sur le nucléaire ni sur l’aéroport de Nantes ! Est-ce bien clair ?“ Read my lips ! comme aurait pu dire George Bush père quand il annonçait durant sa campagne électorale qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôts s’il était élu. Promesse qu’il avala avec une bonne Budweiser dès qu’il fut installé dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Les Verts ont fait pareil mais avec un thé vert bio à l’aloe vera dégusté sous une tente Quechua en fibre de soja équitable : il y aura bien du nucléaire en France et l’EPR de Flamanville sera finalisé. L’aéroport ? Pareil, on va le faire. Et toutes ces couleuvres avalées en échange de quoi ? Un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, à savoir 20 députés Verts. En effet, sans groupe parlementaire en 2012, le parti sera en faillite. Plus d’argent dans les caisses alors…

Et oui, Eva, tu as été sacrifiée sur l’autel de la real politik… Quand tu étais juge, tu pouvais faire plier n’importe quel chef d’entreprise, incarcérer qui tu voulais et tous les politiques tremblaient à l’idée de se retrouver un jour face à toi dans ton bureau mais désormais tu fais sourire… ou pitié. Je souffre pour toi Eva. Que cela doit être difficile d’avaler ses convictions, de brader sa morale, de faire une croix sur ses principes… Qu’il doit être douloureux de se regarder dans le miroir de sa salle de bain quand on a atteint ce niveau de compromission. Je n’aimerais pas être à ta place, jolie Eva.

Mais j’aime bien les Verts car, à côté des partis ultra organisés que sont l’UMP et le PS, ils apportent un vent de fraîcheur qui me rappelle les campagnes corpo de mes années Sup de Co. A l’époque aussi, il y avait beaucoup d’amateurisme et de flou dans les listes BDE que nous élisions dans un joyeux délire organisé chaque année. Nous avions l’excuse d’avoir 20 ans…

Eva, si vous n’êtes pas élue en 2012 (ce qui est aussi probable que le fait que Noël tombe un 25 décembre cette année), je pourrai peut-être vous pistonner à la présidence de l’association des Campings Ecologiques qui se cherche un nouveau responsable. Là, c’est sûr, vous ne détonnerez pas et vous pourrez faire un carton. Recyclé bien sûr.

Plus jamais de cheval !


Publié par jeff le 23 nov 2011 / Aucun Commentaire
Tweet




Bêtisier tournage à cheval avec France 3 par BrokenArmsCompany

L’homme qui vous écrit est un homme brisé. En mille morceaux. Il s’est mis en danger et a sacrifié sa santé sur l’autel de l’audience. Je tape avec 9 doigts car le 10e ne bouge plus depuis qu’un p***** de cheval m’a fait passer par dessus lui hier matin.

En effet, j’avais trouvé l’idée lumineuse d’emmener mes amis de la technique de France 3 en promenade à cheval dans les Alpilles accompagné de Sébastien Fabre du Mas du Petit Roman à Maussane-les-Alpilles. Sébastien possède 15 chevaux avec lesquels il emmène les touristes faire des randonnées de 2 heures ou de plusieurs jours dans le parc des Alpilles, au milieu des oliviers appartenant à sa famille et dans les sous-bois plantés d’épineux. Le paysage est féérique et j’espère que le reportage vous le montrera. Pour le reste…

Après un quart d’heure seulement, je décide de commencer mon interview de Sébastien à cheval. Franco Ranucci, Thierry Macquet et Hervé Didier ont réussi une prouesse en s’occupant de la technique alors que nous étions tous à cheval. Imaginez-vous avec une caméra de plusieurs kilos sur un cheval que vous devez diriger sur des chemins de pierres ou bien à prendre le son avec une perche et du matériel HF ! Je voulais le signaler car on dit souvent que les types de la télévision publique sont des branlos qui n’en foutent pas une… je peux témoigner que c’est faux et qu’on a même pas pris de pause à midi pour finir à temps.

Bref, alors que je me trouvais inconfortablement assis sur la selle de “Pompon“, je sors mes feuilles pour poser les questions à notre jeune guide et là… sans comprendre tout de suite pourquoi, “Pompon“ se cabre et part au galop en ruant. Surpris et effrayé par la réaction de l’équidé, j’essaye tant bien que mal de rester accroché sur son dos avant de laisser la loi de la gravité s’appliquer implacablement. Je chute sur le côté droit alors que mon pied reste accroché dans l’étrier du bourricot. Mon petit doigt me fait affreusement souffrir mais la douleur n’est pas encore à son acmé. Je suis taché de partout mais je remonte sur “Pompon“ après avoir entendu les explications de Sébastien qui connait bien ses bêtes : le cheval a eu peur des feuilles blanches que j’ai sorti de ma poche. Affolé par le bruit qu’elles ont fait et ne sachant à qui il avait à faire, il a paniqué et m’a envoyé m’écraser sur le sol.

Hervé Didier (l’éclairagiste), qui a une peur bleue des chevaux et qu’il a fallu convaincre de bien vouloir monter avec nous, n’était pas franchement rassuré par ma mésaventure mais nous avons terminé la balade. 1 heure et demi dans des paysages vraiment somptueux avec une météo clémente, un ciel bleu et un soleil qui brillait. En plein mois de novembre, c’était assez incroyable.

Je me suis couché à 21h15 avec des courbatures de partout et ce matin, j’avais l’impression qu’un TGV m’était passé dessus.

Quand je pense qu’il y en a qui disent que la TV est un métier tranquille et qu’on passe son temps à se marrer…

DSK : halte au feu !


Publié par jeff le 23 nov 2011 / 4 Commentaires
Tweet



Edito du 23 novembre 2011 pour News Of Marseille.

Je sais que je choque certains par mes prises de position iconoclastes qui vont souvent à l’encontre de la “bien-pensance“ mais je prends le risque encore cette semaine de m’attirer les foudres des gardiens de la morale qui pullulent dans les colonnes de nos médias. Tant pis. J’assume.

J’avais bien pris la défense de Nicolas Sarkozy il y a quelques mois de cela en critiquant un antisarkozysme primaire d’une violence inouïe qui n’honorait pas notre démocratie. Je rappelais dans cet édito rédigé alors que notre président faisait des scores spéléologiques dans les enquêtes d’opinion, que Nicolas Sarkozy n’avait pas “pris le pouvoir“ comme dans une “démocratie“ africaine mais qu’il avait été démocratiquement élu en 2007 par 52 % des Français.

Cette semaine, mon sens de la probité s’exercera au profit de Dominique Strauss Kahn. Oui, oui, ce croque-mitaine dont tout le monde parle. Le pervers, le dépravé, le violeur de domestiques, le partouzeur, l’ogre DSK… Encore quelques semaines et on fera des révélations sur “le pédophile DSK“ car la machine médiatique s’est emballée et plus rien ne semble pouvoir l’enrayer. On est en mode “autorun“ et c’est à celui qui balancera la pire horreur (qui rime très souvent avec rumeur) sur le couple Strauss Kahn.

Vous ne trouvez pas, vous, qu’on en fait un peu trop sur DSK ? Etes-vous passé(e) récemment devant un kiosque à journaux et avez-vous regardé les couvertures des magazines ? Tous ou presque titrent sur la chute de l’ex-président du FMI : “Est-il malade ?“, “Anne Sinclair va-t-elle le quitter ?“, “DSK : la déchéance“… Le tout accompagné d’une photo bien choisie où le priapique ex-favori à la présidentielle 2012 est pris dans une attitude pathétique, une barbe de 5 jours sur les joues, des poches sous les yeux et un regard terrifiant qui laisse filtrer la vésanie de la “bête“. Tous ces clichés feraient passer Joey Starr pour un Petit Chanteur à la Croix de Bois mais comprenez qu’il faut que la photo cadre avec le titre : règle numéro 1 d’une bonne couverture de journal.

Dominique Strauss Kahn n’est pourtant plus rien et n’occupe plus aucune responsabilité. Il a les deux genoux à terre et rien ne semble pourtant devoir arrêter l’hallali. On voudrait pousser un homme au suicide qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Ensuite, on verrait des titres “Mort de DSK : la presse est-elle responsable ?“ et des éditorialistes trouveraient mille raisons pour se justifier d’avoir fait “leur boulot de journalistes“ et certains même se transformeraient en thuriféraires, rappelant que Dominique Strauss Kahn était un brillant économiste avant d’être un amateur de plaisirs tarifés. Il semblerait que Pierre Bérégovoy est mort pour rien…

DSK fréquentait des prostituées. Et alors ? DSK organisait des parties fines : et puis quoi ? Qui cela dérange ? Pas moi. Tout le monde se régale à commenter les SMS que DSK envoyait à ses copains d’orgie mais où est le problème ? N’auriez-vous pas, vous aussi, l’occasion d’avoir honte si on révélait le contenu de vos SMS et de vos mails ? “Oui mais nous, on n’est pas un responsable politique de haut niveau !“ me contrediriez-vous. Ce n’est pas un argument : un homme politique est un homme avant tout. Je me fous de son appétit sexuel ou de ses éventuelles déviances dès lors qu’elles ne sont pas illégales. On attend beaucoup trop de notre personnel politique qui est composé d’êtres humains comme nous, avec leurs faiblesses et leurs tares. Je ne leur demande que de faire le job pour lequel ils sont élus : gérer une collectivité du mieux possible, en assurer la sécurité et préparer l’avenir de nos enfants. Si après leur journée de travail, ils ont envie de se déguiser en pompiers pour “jouer avec leur lance à incendie“ dans une chambre d’hôtel avec deux prostituées hongroises, peu m’importe et cela ne me choque même pas. Je préfèrerais toujours Dominique Strauss Kahn à Christine Boutin pour diriger la France : question de compétences.

Monsieur Strauss Kahn n’est plus traité comme un citoyen “normal“ et c’est ce que je souhaiterais ici dénoncer. Il ne sort plus de chez lui car il se fait insulter dans la rue. Il ne regarde plus la télévision car tous les humoristes du monde se sont donné le mot pour se moquer de ses mœurs. Et si on plaçait demain Laurent Ruquier, les auteurs des Guignols ou Nicolas Canteloup sur écoute, qu’appendrait-on de leur vie sexuelle ? N’ayant que peu de goût pour la tératologie, je ne souhaite pas le savoir et je trouve regrettable que le contenu des écoutes de Monsieur Strauss Kahn s’étale en lettres grasses dans nos journaux. Où va le monde ? Je me pose cette question chaque semaine et je n’ai pas fini de chercher la réponse.

Rappelons pour finir que Monsieur Strauss Kahn n’a toujours pas été entendu par le juge en charge de l’enquête sur le Carlton de Lille et qu’il n’est, pour l’instant, soupçonné de rien par la justice… Et s’il obtient un non-lieu demain dans cette affaire, en parlera-t-on avec autant de bruit ?

La semaine prochaine je prendrai la défense de Silvio Berlusconi, élu trois fois président du Conseil par le peuple italien et qui a connu des scores de popularité jamais atteints en pleine crise économique par un homme d’Etat en Italie. Je n’ai peur de rien…

J’en ai rêvé, Georgiana l’a fait


Publié par jeff le 20 nov 2011 / 6 Commentaires
Tweet




Georgiana cuisine un rôti de bœuf par BrokenArmsCompany

Depuis que j’élève seul mes enfants, j’ai toujours rêvé d’avoir une cuisinière pour les nourrir autrement qu’avec des féculents ou des bonbons Haribo. N’ayant pas les moyens de m’offrir ce rêve, j’en étais venu à prier que Cupidon mette sur ma route une jolie jeune femme intelligente, curieuse et douée pour la cuisine et puis… Dieu a placé sur ma route Georgiana

Je l’avais interviewée dans le cadre de l’émission “Talents“ sur France 3 l’an dernier et nous avions tout de suite sympathisé avant qu’elle ne parte poursuivre sa carrière à Paris. Auréolée de sa participation à la première promotion de l’émission Masterchef sur TF1, elle était très demandée un peu partout mais c’est à Marseille qu’elle a décidé récemment de poser ses bagages. L’ayant pistonnée pour qu’elle obtienne le logement situé sur le même palier que le mien, elle a emménagé hier… sans lit, sans vêtements mais avec des livres (de cuisine).

De nature généreuse (et pernicieuse), je lui ai proposé mon logis afin qu’elle y dorme et c’est alors qu’elle a prononcé les mots magiques : “tu veux que je cuisine pour toi et tes enfants ce soir ?“ Youpi !!! C’est dans la boîte ! Le piège s’est refermée sur elle sans qu’elle ne s’en rende compte. Finalement, j’aurais trouvé celle que je cherchais sans avoir à la rémunérer ou à user de mes charmes.

Georgiana, aidée de 2 petits commis de 12 et 8 ans, nous a concocté un rôti de bœuf avec des petits légumes “glacés“ ainsi qu’une brioche tressée aux poires accompagnée de crème chantilly faite maison… 1 heure 45 de préparation là où je ne passe jamais plus de 10 minutes en cuisine (2 minutes 30 exactement. Le temps de réchauffer avec 750 watts, les “Tomates farcies de Marie“). Nous avons dégusté cela religieusement avec mon amie Anne-Laure qui avait séché une soirée raclette pour venir dîner avec nous. Elle ne l’a pas regretté et elle a décidé de suivre 2 fois par mois les cours de cuisine que Georgiana donne dans son atelier, histoire d’attraper plus facilement un mari qui lui fera des enfants.

Après ces agapes dignes d’un repas à l’Elysée, Georgiana est allée se doucher non sans m’avoir emprunté auparavant de quoi se vêtir pour la nuit : j’ai réussi à lui trouver un vieux tee-shirt “SFR“ dans laquelle elle a réussi à glisser son imposante stature ainsi qu’un short de bain OM trop grand pour moi dont elle s’est fait un string. C’est parée de cette tenue sexy au possible qu’elle est venue partager mon immense lit dans lequel nous avons rapidement sombré dans un profond sommeil.

Néanmoins, à 1h38 du matin, je fus réveillé par un bruit de tondeuse à essence. Qui donc pouvait tondre son gazon en plein milieu de la nuit ? me révoltais-je intérieurement en essayant de me rendormir. Mon cerveau ne cessait pourtant de se demander où diable pouvait-il y avoir de l’herbe dans mon quartier urbain du centre ville de Marseille ? C’est alors que j’ai réalisé que la tondeuse à essence était en fait dans mon lit, qu’elle était noire et qu’elle devait peser dans les 70 kilos.

J’ai fini ma nuit sur le canapé du salon. Vivement ce soir que je me couche ! En espérant que le mur me séparant de la chambre de mon fils qu’elle occupera ce soir, soit suffisamment isolant pour me permettre de récupérer de cette drôle de nuit…

Il ne s’est rien passé le 11/11/11 à 11h11


Publié par jeff le 15 nov 2011 / Aucun Commentaire
Tweet



Edito du 16 novembre 2011 pour News Of Marseille

Vendredi dernier, le 11/11/11,  j’ai vécu une journée très particulière. La matinée surtout.

En effet, depuis quelques jours, je lisais et regardais des tas de sujets dans la presse et à la télévision sur ce fameux 11/11/11 à 11h11. Ces articles et reportages étaient généralement empreints d’inquiétudes et ils étaient assez terrifiants. Les titres accrocheurs se terminaient tous par des points d’interrogation aussi lugubres que tragiques : “Que va-t-il se passer le 11 novembre à 11h11 ?“, “Faut-il avoir peur du 11 novembre 2011 ?“, “La fin du monde aura-t-elle lieu le 11/11/11 à 11h11 ?“ etc.

Le journaliste adore faire peur et, tel un père de famille racontant une histoire pleine de sorcières et de Molochs à ses enfants, il aime faire tressaillir ses lecteurs en leur parlant de comète “frôlant la terre“, de calendrier Maya annonçant la fin prochaine de notre monde ou de “bug informatique“ déréglant la planète. Les journalistes d’aujourd’hui se font parfois conteurs et je m’y suis laissé prendre.

Ainsi donc, j’ai fini par me persuader qu’il allait se passer quelque chose à 11h11 vendredi 11 novembre 2011. Je me suis levé d’assez bonne heure ce vendredi et je suis descendu courir après avoir enfilé mes plus jolies baskets. Alors que je foulais d’un pas rapide et alerte la Corniche Kennedy sous un ciel redevenu clément, j’ai croisé une très jolie jeune femme qui se reconnaîtra peut-être : brune, les cheveux attachées, petite et fine, les yeux bleus, portant des collants opaques noirs sous un short fuchsia et un coupe-vent noir. Son visage placé sous l’effort, transpirait de fines gouttelettes qui n’altéraient en rien sa beauté. Cette créature était tout simplement féérique et supercoquentieuse. Et si ce fameux 11/11/11 signifiait pour moi la rencontre avec l’amour de ma vie ?

Alors que je réfléchissais à cette éventualité, que même les prévisionnistes les plus optimistes ne prévoient pas d’arriver avant 2079, je me retrouve à quelques enjambées de l’endroit où je vais inévitablement croiser cette princesse aux yeux clairs. Je la vois alors capturer mon regard et me lancer un sourire laissant découvrir une denture nitescente. Elle ralentit tout en continuant à me dévisager de ses yeux turquoise. Je plonge à mon tour mes deux noisettes dans ses lacs céruléens en espérant ne jamais refaire surface. Nos regards sont comme aimantés par je ne sais quel sortilège. J’ai l’impression de vivre un ralenti de cinéma et la musique de mon iPhone, par un troublant hasard, se met à jouer dans mes oreilles la musique de Love Story…

Je reprends quelques secondes mes esprits afin de consulter ma montre : 9h38. Trop tôt. Cela ne peut pas être “Elle“. J’accélère en laissant cette inconnue disparaître dans les volutes de mes certitudes. Elle semble troublée par mon attitude pusillanime mais je n’ai pas le temps de lui expliquer que ce n’est pas le “bon moment“ pour une rencontre. Qu’elle arrive trop tôt dans ma vie : 1 heure 33 minutes trop tôt exactement. Si seulement nous avions pu nous croiser à 11h11, alors là évidemment, la vie, nos vies en auraient été chamboulées mais à 9h38, c’était l’échec assuré, le fiasco total (et je m’y connais).

Alors que je continuais mon parcours (en pleurant), je réfléchissais à ce qui pourrait bien m’arriver à 11h11 ce jour-là. Un malheur prenant la forme d’un accident de voiture ? De scooter ? Une rupture d’anévrisme ? Ou bien une bonne nouvelle ? Allais-je trouver une valise pleine de billets (des dollars, pas des euros qui auront bientôt moins de valeur que ceux du Monopoly), un remède contre la chute des cheveux, ou bien mes actions Alcatel achetées 69 € pièce il y a 5 ans allaient-elles repasser la barre des 1,50 € ?

Rentré chez moi et douché, je me suis installé sur le canapé devant des chaînes d’information afin de guetter une catastrophe mondiale qui ne devrait pas tarder à arriver selon l’article en pleine page que j’avais lu dans un grand quotidien régional. Remarquez qu’en matière de catastrophes mondiales et de mauvaises nouvelles, on a parfois l’impression que c’est tous les jours le 11 novembre 2011 et qu’il est 11h11 à chaque flash d’informations. Mais il y a une forme d’évidence aujourd’hui. Tout le monde le dit, tout le monde en parle, tout le monde a écrit là-dessus : il va arriver quelque chose, c’est certain et il suffit de s’y préparer.

Soudain le téléphone sonne et je vois le numéro de Jean-Pierre Foucault s’afficher sur l’écran de mon mobile. Et oui, je connais du monde ! Jean-Pierre Foucault est, avec Philippe Candeloro et Alexandre Guérini, la personnalité la plus people de mon répertoire. Après quelques mots de politesse, il me demande ce que je fais aujourd’hui car il aurait besoin de me rencontrer pour me parler d’un projet télé auquel il souhaiterait m’associer ! Je bondis de joie sur mon canapé avant de constater sur l’horloge de ma Freebox qu’il n’est que… 10h56. Zut… encore trop tôt. J’explique alors à Jean-Pierre que je ne suis pas intéressé par son offre et qu’on n’a pas idée de déranger les gens un 11 novembre avant de mettre un terme brutal à notre conversation.

Là encore… à 15 minutes près, je touchais le jackpot professionnel. Mais il ne faut jamais contredire les astres et encore moins les journalistes professionnels : cela ne pouvait pas être le bon moment, pour moi comme pour lui.

Le plus cocasse est que je me suis mis à écrire peu après cet appel malencontreux et que, pris dans le tourbillon de ma littérature, je ne me suis pas aperçu que j’avais passé l’horaire tant attendu. Il était 11h16 quand j’ai posé mes yeux sur les aiguilles de ma Rolex achetée sur eBay, 200 € (je croyais faire une bonne affaire avant de constater qu’elle affichait la date jusqu’au 38 de chaque mois…).

Il ne s’est rien passé finalement à 11h11 ce 11 novembre 2011. A trop vouloir croire l’horloge médiatique, on dirait que je suis passé à côté de l’essentiel.

J’ai tenté de rappeler Jean-Pierre : il était sur messagerie.

Si vous connaissez une jeune femme brune au sourire d’ange et aux yeux bleus qui courait sur la Corniche vendredi matin vers 9h30, merci de lui dire que je me trouverai le 12 décembre 2012 à midi douze au même endroit.

Une lettre de protestation est arrivée à France 3


Publié par jeff le 10 nov 2011 / 2 Commentaires
Tweet



L’autre jour est arrivée une lettre de protestation sur le site internet de France 3. Cette lettre, signée d’une femme se prénommant Anne condamne vigoureusement “l’attitude des journalistes de France 3“ et notamment l’un d’entre eux…

Lecture (commentée)

“Je n’ai trouvé que ce lien pour vous contacter (ce n’est déjà pas si mal. Il n’était pas évident de trouver les coordonnées de France 3 Méditerranée et vous y êtes arrivée ! Chapeau bas… Votre prochaine mission : trouver Google sur internet). Vos journalistes sont passés dans mon village il y a quelques semaines. Les commerçants et artisans les ont trouvés (les accords, bordel !) médiocres (vous parlez du pompiste de chez Total chez qui nous avons fait le plein ? Mis à part lui et un glacier qui nous a couverts de cadeaux pour nous remercier de notre visite, nous n’avons vu personne d’autres !). Comme je n’ai pas pu voir l’émission (ahhhh ! Fallait commencer par là !), j’ai fini, aujourd’hui par m’y intéresser (mieux vaut tard…).

En effet, je comprends les critiques que j’ai entendues (accord des participes passés Anne ! J’ai entendu QUOI : des critiques. COD placé avant le verbe ! Ça fait 2 fois !). Je suis désolée et ce n’est pas par méchanceté (bien sûr que non. Nous l’avons pris comme une volonté de nous faire progresser) mais simplement pour vous donner un regard extérieur (ça nous aide beaucoup car nous sommes enfermés dans une bulle médiatique très éloignée de la plèbe dans laquelle vous grouillez). Nous sommes le 4 novembre 2011 et je vous parle de l’émission que j’ai regardé ce jour (la rediffusion de Saint Cyr Sur Mer, donc ?). Vos journalistes sont impolis (ben merde alors !), ils ne cessent de couper la parole à leurs interlocuteurs (ce n’est pas moi ! Ce sont les présentateurs en plateau !) , leurs blagues sont bêtes et ne font rire qu’eux (cela fait déjà du monde) et le journaliste qui se gratte les parties et les fesses (alors là, je crois bien que vous parlez de moi, non ?) est d’un ridicule (à cause des chaussettes portées avec les Birkenstock ? On m’avait dit que c’était au contraire très tendance… On m’aurait menti ?) et d’une grossièreté sans nom (je n’ai pas dit un seul gros mot !) !

Je trouve cette émission choquante et je la verrais (conditionnel car le futur de cette émission est incertain) à la rigueur sur TF1 ou M6 (youpi ! Moi aussi je veux aller sur ces chaînes !)… Encore une fois, c’est juste pour votre image et en aucun cas pour être méchante ou vous juger (mais on le prend bien Anne ! Pas de problème. C’est important l’image quand on fait de la télé).

J’espère que mes impressions vous aideront ?! (vous pouvez virer le point d’interrogation, c’est une évidence. Nous allons tout remettre à plat pour que l’on cesse de se gratter les bourses devant une caméra appartenant à l’Etat).

Sans rancune (aucune !).

Bien cordialement (pareil)

Anne F. (j’ai masqué votre nom de famille pour que votre prof de français ne fasse pas une dépression).

« Premier‹ Précédent2345678910Suivant ›Dernier »
  • Édito

    Bienvenue sur mon blog que je tiens à jour depuis… janvier 2007. Vous y trouverez de quoi vous détendre, vous amuser, et même de vous informer. Donnez votre avis, critiquez, commentez, ce blog est surtout le vôtre.

  • Newsletter

  • Recherche

    • Natacha dit : non elle me fait peur aussi à moi…. par contre,si je pouvais avoir le jeu de pistes…. puisqu’il est fait mais qu’il ne servira pas….
    • Poète libre dit : Inventez les. Demandez des conseils à Maîtresse.
    • Natacha dit : euhhh comment on fait si on a pas d’escaliers?
    • Poète libre dit : ‘Le meilleur moment en amour c’est quand on monte l’escalier’ G. Clémenceau
    • Natacha dit : mais elle est incorrigible -;)
  • Catégories

    • Les pires films au monde
    • Mes émissions sur France 3
    • Mes films préférés
    • Mes photos et videos
    • Mes publicités
    • Mes reportages pour LCM
    • Mes videos des autres
    • Mon actualité
    • mon best of
  • mon best of

    • Le film de mes vœux 2012
      janvier 10, 2012
    • Les vœux de News Of Marseille
      janvier 3, 2012
    • Le best of de Noël : c'est ici !
      décembre 21, 2011
    • Le film de mes vœux 2011
      janvier 20, 2011
    • Quand j'ai fait “Tournez Manège“
      avril 7, 2010
    • Le making of des Vœux de la Broken Arms Company
      janvier 30, 2010
    • Les Vœux de la Broken Arms Company 2010
      janvier 21, 2010
    • Les vœux de la Broken Arms Company
      janvier 14, 2009

  • Popular Posts

    • Le Diable s'habille en Chanel
      avril 2, 2012
    • Moi, Cauet et “Tournez Manège“ sur France 5
      octobre 20, 2009
    • Quand j'ai fait “Tournez Manège“
      mars 4, 2008
    • En toute Klarté
      septembre 14, 2007
    • Ludovic Perez : l'amitié sans mode d'emploi
      octobre 29, 2007
    • Steve Jobs est mort
      octobre 6, 2011
    • J'adore ce film : “Les Bronzés“
      octobre 18, 2007
  • Les photos de Jeff Carias

  • Les amis

    • Cyril Chauvin
    • Domaine Rouge-Bleu
    • Domino Studio
    • Le Blog d'Azzopardi
    • News Of Marseille
    • Patchwork Prod
    • Perfeo
    • Quai 13
  • Nuage de tags

    Les pires films au monde Mes émissions sur France 3 Mes films préférés Mes photos et videos Mes publicités Mes reportages pour LCM Mes videos des autres Mon actualité mon best of
  • Les archives

    • mai 2012
    • avril 2012
    • mars 2012
    • février 2012
    • janvier 2012
    • décembre 2011
    • novembre 2011
    • octobre 2011
    • septembre 2011
    • août 2011
    • juillet 2011
    • juin 2011
    • mai 2011
    • avril 2011
    • mars 2011
    • février 2011
    • janvier 2011
    • décembre 2010
    • novembre 2010
    • octobre 2010
    • septembre 2010
    • août 2010
    • juillet 2010
    • juin 2010
    • mai 2010
    • avril 2010
    • mars 2010
    • février 2010
    • janvier 2010
    • décembre 2009
    • novembre 2009
    • octobre 2009
    • septembre 2009
    • août 2009
    • juillet 2009
    • juin 2009
    • mai 2009
    • avril 2009
    • mars 2009
    • février 2009
    • janvier 2009
    • décembre 2008
    • novembre 2008
    • octobre 2008
    • septembre 2008
    • août 2008
    • juillet 2008
    • juin 2008
    • mai 2008
    • avril 2008
    • mars 2008
    • février 2008
    • janvier 2008
    • décembre 2007
    • novembre 2007
    • octobre 2007
    • septembre 2007
    • août 2007
    • juillet 2007
    • juin 2007
    • mai 2007
    • avril 2007
    • mars 2007
    • janvier 2007
    • septembre 2006
    • mars 2006
    • 0


  • Articles récents

    • J’ai interviewé Pavel Dimitriev
    • Mon fils, ma bataille
    • Il ne fait pas bon être milliardaire de nos jours…
  • Mes photos et videos

    • Christine Boutin est déjà partie en campagne pour...
      mai 9, 2012
    • Daft Punk : la genèse
      mai 7, 2012
    • Les moutons votent aussi
      mai 6, 2012

  • Mes reportages pour LCM

    • “Délit d'initié“ à la SNCM
      juillet 12, 2011
    • “Délit d'Initié“ chez Siab Immobilier
      juillet 9, 2011
    • “Délit d'initié“ avec Karim Driouche
      juillet 6, 2011

  • Mes émissions sur France 3

    • J'ai interviewé Pavel Dimitriev
      mai 23, 2012
    • Il ne fait pas bon être milliardaire de nos jours...
      mai 21, 2012
    • Pourquoi y-a-t-il tant de vieux à Cannes ? La réponse
      mai 17, 2012


Copyright © 2012 - Jeff Carias - Tous droits réservés